TiddlyWiki

Il y a presque un an déjà fermait mon service de prise de notes préféré : Springpad. Outil énormément sollicité que ce soit depuis mon smartphone ou la webapp, je me suis rapidement mis en quête de son équivalent.
Je me suis d’abord tournée vers Evernote, que j’utilisais déjà de temps en temps en parallèle de Springpad. Pratique, bien pensé, un client sous Linux, presque un sans-faute. Puis ça a été au tour de OneNote, mais que j’utilisais sans grande conviction.

L’outil que je cherchais devait être utilisable sur tous les OS que j’utilise (soit Linux, Android et Windows), synchronisable et donc utilisable (comprendre en lecture et édition) hors-ligne, ludique et soyons fous: libre.
Après moult recherches et différents tests, j’ai fini par tomber sur TiddlyWiki, que je ne quitte plus depuis plus de 8 mois maintenant.

Tiddlywiki se présente comme un petit fichier html parfaitement synchronisable avec ton outil préféré (Owncloud, Syncthing, etc…). Il fonctionne très bien quelque soit le navigateur, avec une petite particularité selon celui que tu vas utiliser. Cela dit, le meilleur combo est sans conteste Firefox accompagné de l’extension Tiddlyfox, disponible sur desktop et mobile.

Les notes étant écrites en wikitext, il est aisé pour tout le monde de s’y retrouver : du balbutiant en langage quelconque au fou furieux du html qui pourra le personnaliser comme il le souhaite et faire des trucs de foufou avec. Je rentre personnellement dans la première catégorie, donc mon usage se limité à prendre des notes classiques (avec liens, images, etc), de la documentation comprenant quelques lignes de commandes, ainsi que des checklists, ce qui me suffit amplement. Honnêtement, je me sens toute petite quand je vois ce qu’en font ses développeurs. Les notes individuelles portent le doux nom de « tiddlers » et leur classement se fait communément par tags. De plus, l’outil de recherche est diablement efficace et rapide.

L’édition de notes révélant le texte non mis en forme (il faut pour cela enregistrer ou activer l’aperçu), cela pourra déplaire aux utilisateurs d’outils propriétaires habitués aux choses plus lisses. Cependant, l’assimilation du wikitext nécessite un tout petit peu d’apprentissage et les fonctions les plus fréquemment utilisées deviennent très vite un automatisme.

Avantage non négligeable, sous peine de souscrire à sa communauté Google+, tu seras cordialement invité par les devs à leur brainstorming quasi hebdomadaire, ce que je trouve plutôt sympathique.

Enfin, si découvrir et papoter avec la communauté dont un des devs principaux te tente, tu peux aussi venir le samedi 06 Juin à la Cité des Sciences et de l’Industrie pour le TiddlyWiki Camp et pour le premier samedi du libre.

Libre, synchronisable, ludique, personnalisable, TiddlyWiki est l’outil parfait pour mon besoin quotidien et très fréquent de prise de note, et mérite largement qu’on se prenne un peu la tête pour être modulé comme on le souhaite. Pour ceux qui sauteront le pas, j’attends d’ailleurs vos retours.

Vu en live: Crobot

Crobot

Le Bataclan 26/02/2015

Tu te rappelles quand je parlais de Crobot dans mon précédent post? Et bien après 2 mois d’attente, mon billet en poche j’ai enfin pu les voir sur scène, en première partie de Black Tusk et Black Label Society.

La claque.

Je m’en veux vraiment d’être arrivée 10 min à la bourre. J’avais oublié que les concerts parisiens commencent à l’heure. Du coup, j’ai loupé 2 titres et j’avais une grosse envie de me mettre des baffes, surtout que je suis sure qu’il s’agissait de Skull of Geronimo et Legend of the Spaceborn Killer. N‘ayant pas réussi à mettre la main sur une setlist, je ne peux cependant confirmer ma lose. C’est que j’avais acheté mes billets juste pour eux, ne connaissant pas la tête d’affiche au moment de mon achat.

Autant dire que j’ai arrêté de ruminer rapido en entendant les premières notes de la Mano de Lucifer et son arrangement live qui déboîte. Suivent the Necromancer et son début à l’harmonica (un de mes titres préférés), puis Nowhere To Hide (leur single) et El Chupacabra que j’ai d’ailleurs dans la tête non stop depuis.

Si l’énergie de Crobot est très bien retranscrite sur CD, à condition bien sur de ne pas avoir une enceinte moisie, c’est bien évidemment en concert qu’elle prend toute son ampleur. Au milieu de tout ça, un chant à la fois juste et puissant et ce,pendante toute la durée du live. Sans aucun « mais ».

Le jeu de scène est super efficace notamment grâce à Brandon, le chanteur, qui bouge tout le temps, interagit beaucoup avec les autres musiciens, danse, saute, joue avec son micro. Le classique du live ? Pas vraiment : 100 fois mieux. D’ailleurs, les autres ne sont pas en reste. Que ce soit le bassiste, guitariste, ou le batteur, tout le monde sur scène est en perpétuel mouvement. On sent une véritable énergie (communicative) d’être sur scène alors que d’autres groupes sont plus statiques voire même blasés.

Le concert se finit sur Fly on The Wall et sans rappel. Dommage. Mais j’ai le sourire et des euros à dépenser au merch. Faut dire que Crobot, c‘est le genre de groupe qui te fait vider ton portefeuille et acheter tous leur goodies et avec le sourire.

D’ailleurs, elle ne le lira sûrement pas, mais je tiens tout particulièrement à remercier la « fille du merch » pour m’avoir fait signe à chaque fois qu’un des musiciens arrivait au stand.

Merci aussi au monsieur à la lampe de Black Tusk pour nous avoir éclairé pendant la séance de signatures. Du coup, j’ai pu repartir avec le T-Shirt de la tournée et surtout, un beau digipack signé par les 4 musiciens et dont le chouette artwork est signé par le guitariste. Serrage de main pour presque tout le monde et american hug au chanteur après avoir un peut tapé la discut’.

Et ouais, les gars de Crobot en plus de faire de la super musique se sont montré également très abordables. +1000 en sympathie.

Vivement la prochaine fois.

Crobot n’étant pas spécialement violent et très 70’s, je ne saurais trop le conseiller aux amateurs de « Dirty Groovy Rock ».

Sur ce, je retourne écouter leur CD en boucle et regarder pleins de vidéos live pour entretenir la dépendance.

En bonus:

 

Crobot

Crobot cover

 

Crobot c’est un sympathique groupe américain fraîchement signé chez Nuclear Blast qui groove, qui tache, qui donne méchamment la gouache et dont j’écoute le nouvel album Something Supernatural quasi en boucle depuis 2 semaines. Faut dire que pour une fois, le groupe que je découvre n’a ni splitté (ou est en train de), ou encore inactif depuis plus de 10 ans. Pour le style musical, on est assez proche de Wolfmother. Cela dit, pour vous faire une première idée je ne saurais trop vous conseiller d’aller jeter un oeil à la vidéo de Nowhere To Hide.

 

Pour le petit tour des préférées de l’album, je commence par le premier titre au refrain aérien en entêtant,Legend of the Spaceborn Killer. Suit ensuite Nowhere to Hide pour sa dynamique qui me donne envie de faire un petit saut à chaque début de refrain (oui, tout comme le chanteur dans la vidéo). N’allez pas vous méprendre aucune chanson n’est molle, mais celle-ci à une pêche qui ferait danser un malade de la grippe. J’aime également beaucoup The Necromancer  notamment pour son mélange de riff rapide et d’harmonica au début de chaque couplet. Difficile en revanche de dire pourquoi je m’écoute en boucle  la Mano de Lucifer, mais elle me fiche des frissons à chaque fois.

J’ai mis un peu de temps à accrocher avec Skull of Geronimo, mais la puissance de son refrain m’a vite fait changer d’avis. Autant le couplet ne m’interpelle pas plus que ça, autant le refrain me fait bouger la tête à chaque fois. Et la petite dernière de cette liste (comprenant la moitié  de l’album ahem…) est Tap Dancin’ on a Tightrope pour sa ligne de basse et son côté très dansant. D’ailleurs, je suis sure que je dandine presque à chaque fois que je tombe dessus dans les transports en commun.

En fait, le seul titre que j’aime le moins, sans pour autant le détester est Queen of the Light, tout simplement parce qu’elle me donne beaucoup moins d’énergie que les autres.

 

Si je devais en choisir une et une seule pour aller sur une île déserte… je serais bien emmerdée pour répondre.

 

Amateurs de musique pêchue et qui tache, ce groupe est pour vous. En tout cas, moi je compte bien m’offrir le CD d’ici peu en croisant les doigts très très fort pour qu’ils passent un jour sur Paris (mais vu les groupes que j’écoute je pense de plus en plus que je n’habite pas dans le bon pays).

Horrorpunk, bikers, cuir et morts-vivants.

 

Je n’ai pris connaissance de l’existence de ce génialissime groupe qu’est Calabrese, il y a quoi…un an, un an et demi à tout péter. Non contente de voir que le groupe existe toujours (c’est un peu ma malédiction), j’ai limite fait la danse de la joie quand j’ai vu qu’ils annonçaient un nouvel album.

Quelques jours plus tard, ils dévoilaient enfin le premier titre et la vidéo l’accompagnant: Born With a Scorpion’s Touch. Le CD n’étant pas encore sorti et donc loin d’être dans ma boîte aux lettres (tu penses bien que j’avais pré commandé*), il m’a fallu encore attendre un peu en me passant quasi en boucle les anciens albums.Et puis, après une attente interminable, une surprise: le Tant Attendu,reçu en plus avant la date de sortie officielle.

Les trois frères ayant parlé d’un tournant musical, j’étais un petit peu sur mes gardes. Non parce que bon, ça peut vouloir dire que ça va encore plus tout péter, ou que ça va être tout moisi (manquerait plus qu’ils aient viré glam-metal) et que je sois bonne pour me réécouter tout le temps les anciens albums avec une petite moue nostalgique. Que nenni, après une première écoute me voici rassurée: pas de tournant musical douteux. C’est juste que ça sent un peu moins le vampire, mais toujours autant le cuir et le mort-vivant. Si tout l’album déboîte, Ride with the Living Dead est sans conteste ma préférée. J’aime aussi beaucoup le côté très mélodique de Only the Dead Know My Name, et celui résolument badass bien que très posé de There’s A Devil Inside (ouais…le temps que je me décide à poster, ils ont largement eu le temps de sortir une seconde vidéo), qui est parfaite pour finir l’album. Les voix de Bobby et Jimmy se complètent toujours autant à merveille.  En fait pour faire court, il n’y a un seul titre que je n’apprécie qu’à moitié: I Wanna Be A Vigilante. Non pas que je zappe dès qu’il passe hein, mais bon…sans plus quoi.

En plus de faire de la musique que j’apprécie grandement, les gars de Calabrese postent assez souvent sur les réseaux sociaux et répondent avec un très bon esprit à leurs fans. Et heureusement que les frais de port liés à la distance géographique empêchent tout achat compulsif parce que leur merch donne une envie furieuse de faire une razzia sur leur site. Dommage cependant qu’on ne soit pas prêts de les voir en France. Et ouais, on ne peut pas tout avoir: découvrir un groupe génial et qui va passer bientôt dans ta bourgade. C’est simple, pour le moment pas de dates prévues en Europe.

Acheter leur nouvel opus m’aura autant coûté en frais de port que l’objet lui-même, mais vu ce que j’ai dans les oreilles et le quotient sympathie des gars, ça valait le coup. Pour les amateurs d’horrorpunk, foncez, c’est du bon. Pour les feignasses curieuses, suffit d’appuyer sur la touche play du lecteur Spotify ci-contre, j’y ai mis mes petites préférées tous albums confondus.

*(Oui, j’ai reçu l’album y’a un bail, oui, j’ai mis 15 plombes à rédiger ces lignes et… OUI OH CA VA HEIN).

No more zombies anymore

A un moment, faut arrêter avec les zombies.

 

Je crois que je me suis lassée de leur exploser la tête, pourtant, je ne compte plus mes heures sur Left 4 Dead.

Certes, moi aussi j’ai lu le Guide de Survie en Territoire Zombie, moi aussi j’ai vu Dawn of the Dead , Welcome to Zombieland et Cockney Vs Zombies (liste non exhaustive), mais à force de voir du fucking infecté partout, je commence à frôler l’overdose, pas vous? T’es en train de regarder le dernier Dead Island dans ta crémerie habituelle que tu tombes sur la pub de The Last of Us (même si apparemment il est très bien), en reprenant les transports, tu tombes sur l’affiche de World War Z.

Faut dire que c’est aussi pratique comme cible: pas de question d’éthique. On leur coupe un membre, trifouille leur cerveau, fait des expériences sur eux, mais sans trop se poser de question, vu qu’après tout, ils ne sont plus vraiment humains.

 Tantôt rapide , tantôt lent comme une R5 dans une grosse montée, con comme un balai ou presque réfléchi voire vicelard, on a pas trop trop tous réussit à se mettre d’accord sur leur comportement. Comme j’ai pas trop envie d’écrire une thèse dessus, je vais dire que ça dépend de l’oeuvre qui nous aura le plus convaincu  et qu’on aura pris comme référence. C’est facile, je sais.

 

Enfin bref, tout ce pâté pour dire que  le zombie, c’est un peu comme la chantilly, à force d’en fiche partout on risque d’ être écoeuré.

Concert des Koffin Kats

La Miroiterie, 18/06

Pour moi les Koffin Kats se situent à un croisement entre punk, psychobilly, avec quelques riffs un peu plus appuyés voire même une petite moshpart (I Saw My friend Explode Today).La voix de leur chanteur se distingue entre 1000 et le jeu du guitariste est très énergique. Le tout donne un ensemble très homogène, mais chaque titre à son truc qui le démarque du reste de l’album. The Bottle Called par exemple est très différente de Severing Ties.

Malgré l’ambiance » cuisson à l’étuvée » , ils ont été assez généreux puisque le concert a duré une bonne heure, une performance vu la chaleur. Aucun regret niveau setlist, d’autant plus que mes préférées et inconditionnelles ont été jouées. J’espérais très fort entendre For Blood et Choke et je les ai eues. Côté jeu de scène, ils assurent. Pas de mini feu de bengale comme Mad Sin, mais un switch d’instruments en règle, bien orchestré finissant par une escalade de contrebasse. La classe !

Le son de la Miroit’ ne rendait pas toujours justice à la superbe voix de Vic Victor ,à la pêche des chœurs et aux différentes transitions (certaine sont vraiment puissantes), mais comme d’hab c’est pour pinailler.

A noter également qu’une des première partie, the Midnight Rovers était également bien sympa, du rock’n’roll à harmonica comme j’aime, avec une reprise des Shadows au poil. Me manquait le canasson et c’est bon, j’y étais.

J’aurais aimé plus de… non rien. Super concert et super groupes. Rien à redire. De plus la Miroiterie est un des seuls lieu que je connais qui fait encore des concert à prix sympa.

Prochaine sauterie outre la fête de la musique à la Manufacture, très probablement Bob Wayne à la Mécanique Ondulatoire.

35 ans après…j’ai vu Grease

Grease, c’est un peu le film que tu regardes quand tu as un coup de mou et que tu as envie de regarder le boule de John Tavolta te remonter un chouya le moral sans te prendre la tête: décor de lycée , dinners, vieilles bagnoles,  jupes à froufrous, blousons noirs et rock’n’roll. Et je peux te dire que même après l’avoir vu une cinquantaine de fois, le plaisir est toujours aussi intact. Manquait donc plus que je le vois au ciné…et en plus en VOST. Une soirée entre gonzesses, un hamburger et un de mes films préférés. Que demande le peuple ?

 
Du coup, le fait de le voir sur grand écran m’a fait tiquer sur quelques détails que je n’avais point remarqué avant. Ami lecteur, si tu n’as pas vu cette fabuleuse comédie musicale, regarde la d’abord et revient lire ces lignes ensuite: je risque de spoiler très fort et m’en voudrais beaucoup de te gâcher le plaisir. Constatation avant de continuer sur les détails qui tuent: la VF que ça soit pour le timbre de voix ou les sous-titres est assez fidèle par rapport à la VO, et ça c’est cool.
Je le savais hein, que Sandy est ultra nunuche, c’est juste que je ne me rappelais pas à quel point la scène de début l’était. Les vagues, la musique, les dialogues…Un instant magique de gnangnanitude. Heureusement que le générique (que j’adore) est là pour casser tout ça et ensuite, hop! plan sur le bahut le jour de la rentrée des classes. La fiesta et l’engloutissement de pop-corns peuvent commencer.
J’avais jamais fait gaffe que John Travolta, aussi sexy soit-il porte un blouson noir (jusque là tout va bien), a les cheveux en banane (jusque là tout va bien), un jean noir, certes, mais un fucking jean noir taille haute. POURQUOI ? T’es tranquillement en train de te rincer l’oeil au cinoche avec tes copines et là d’un coup, PAF, le détail qui tâche, le monde qui s’écroule. Parce qu’ensuite, tu ne vois que ça. Heureusement que le Zukko, il a quand même une belle gueule alors ça compense largement. Mais bon, hein refaites jamais un truc pareil.

Autre petite chose pas propre: les ongles de Rizzo: un coup pétés, un coup sales, ça sent le pas soigné. On sait bien que la Betty elle s’en fout un peu de tout que de toute manière elle aura un mec à son bras et tout, mais les ongles longs peinturlurés donc un ou deux  sont cassés, ça fait désordre vraiment et moi ça me chagrine.

Et la dernière, après je vous laisse tranquille avec toutes ces petites futilités: je crois que l’équipe de D&co est passée sur le visage de Sandy quand elle est encore dans sa phase nunuche, tellement elle est maquillée à la truelle.

 
Ne t’y méprends pas, j’aime toujours autant Grease, et le voir au ciné,c’était vraiment cool. Je crois que c’est même une des seules comédies musicales que je peux me piffrer. A voir, à revoir, à rerevoir et rererevoir.
(Et en cadeau quelques titres de la playlist du film parce que bon, hein, j’étais obligée). 

Mad Sin: 25 years and still mad

17/01, Paris, le Glazart

Quel plaisir de revoir Mad Sin sur scène, qui plus est pour leur 25 ans. De retour à Paris avec un nouveau guitariste , ils ont fait danser et enflammé le Glazart. Et le Diable sait que danser, on en avait bien besoin avec le froid qu’il fait (désolée pour cette moche banalité).


Mad Sin, c’est la preuve que les années 80 n’ont pas connu que de la musique douteuse. C’est aussi des musiciens très charismatiques et un batteur qui envoie. C’est du psychobilly à faire sourire et hocher la tête même au plus aigri d’entre nous. C’est aussi le groupe qui a inspiré le nom de mon blog. C’est aussi un  groupe très communicatif et en particulier Koefte DeVille (le chanteur). C’est également un contrebassiste à l’instru plein de loupiottes et qui fait sortir de petits feux d’artifices de la tête de sa contrebasse. La classe

Côté playlist, un special guest avec Didier Wampas (par contre j’ai oublié sur quelle chanson,la naze!) le très posé mais néanmoins sympathique Nine Lives, le très dansant Wrechouse Stomp, et la reprise Ride This Torpedo de Tall Boys, entre autres. Dommage que Last Gang Standing and She’s Evil n’aient pas fait partie de la tracklist, ce sont incontestablement mes préférées de Burn and Rise. M’enfin vu le concert excellent que ça a été, ça serait con et injuste de faire la fine bouche.
En conclusion: j’ai été conquise la première fois que je les ai vus au Nouveau Casino, impression confirmée pour cette seconde fois. Mad Sin fait clairement partie de mes groupes préférés en psychobilly.  Si leur musique est géniale sur galette, la scène en est juste le complément parfait.

1h dans….Borderlands 2

 

Force est de constater que c’est toujours autant le bordel sur Pandore et que les fessées mises à la Lance Ecarlate, au monstre à tête de vulve et au boss moche n’auront pas servi à grand chose si ce n’est inonder notre planète hostile préférée d’une nouvelle merde.

Clatrap est toujours aussi cinglé et l’accueil est rude. Adios les chouettes Arids Badlands bonjour les cols moumoutes et les moonboots: ça caille.

Nos Skags « chéris » ont fait place à quelques « petits » nouveaux. Mais rassure-toi les nabots et les sadiques sont toujours là, de quoi vider son chargeur en sifflotant. C’est que ça fait limite du bien de voir des têtes connues, aussi moches soient-elles.
Côté perso, je n’ai pu tester que l’attaque spéciale de Maya qui est bien sympa et efficace. Je me garde pour la fin ce qui pour moi sera sans doute le meilleur: le Gunzerker et le Mechromancer (prochain DLC à venir). En tout cas, ça promet de belles parties en coop.

S’il faut tiquer sur quelque chose, je dirais bien l’ambiance musicale que je trouve moins catchy que celle du premier mais faut avouer que trouver des remplaçants pour Ain’t No Rest for the Wicked et Fighting off the Skags n’est pas aisé.

Borderlands 2 promet d’être assez fun et efficace, même si l’ambiance musicale n’est pas aussi cool que le 1. Pour ceux qui n’ont pas joué, attention, la coop de Borderlands c’est comme le sexe: une fois qu’on y a goûté on ne peut plus s’en passer. En tout cas, j’attends de pieds ferme le premier DLC.

Des magazines féminins

J’ai beau ne pas lire ce genre de presse , il m’arrive de temps en temps d’en feuilleter un exemplaire distraitement en faisant mes courses, au cas où je tombe sur l’info qui changera le cours de ma vie. Faute du miracle tant attendu, je constate avec amertume, déception et larmesune grande surprise, qu’en fait, les magazines féminins, c’est en gros 4 ou 5 thèmes très originaux qui reviennent en boucle.

 

Je vais commencer par le grand classique du régime sans effort.

Beaucoup plus présent au moment des fêtes et un peu avant l’été, on ne peut pas échapper au bon vieux gros titre catchy suggérant une perte de poids simple, en 5 min et sans drogue (dans des moments de perdition, il m’arriverais de presque me laisser avoir).On te promet que ça sera pas trop chiant, que t’auras pas la sensation de manger du vide et que tu perdras ton gras dans la joie et la bonne humeur. Sauf qu’en réalité il te faudra te faudra acheter de la bouffe improbable, introuvable ailleurs que dans la boutique bobo-chic situé à l’opposé de chez toi.Comble: avoir enfin trouvé le Précieux, se rendre compte que c’est dégueulasse et qu’on va pas pouvoir tenir à manger ce machin infect deux jours et avoir fait des provisions pour tout une armée.

 

Dans le genre « apprenons aux jeunes donzelles comment se comporter avec leur mec », je demande, le mode d’emploi du couple/du comportement féminin. Parce qu’il est bien connu que nous répondons tous aux mêmes normes et aux mêmes attentes. TOUS. Surtout qu’en général, on te dira bien que c’est à toi de te plier un peu en 4 pour ton cher et tendre. On t’apprends à devenir la parfaite petite copine, tout en suivant pleins de restrictions pour au final en conclure qu’il faut rester toi-même mais pas trop.

Malheur à toi si tu aimes les choses dites d’homme (oui, oui, ça existe encore) comme jouer aux jeux vidéos, les sports extrême et tutti quanti. On t’explique que bon ces messieurs seront attirés par toi pour le mystère que tu représentes, mais que sur le long terme, on pourra pas trop compter sur toi : qui voudra d’une gonzesse qui préfère jouer aux jeux vidéos/faire du parapente/du poney hongrois plutôt que de faire la vaisselle. Bien évidemment, ce n’est pas à môssieur de d’accepter tes passions, aussi bizarres soient-elles. Non, c’est à toi de changer.

 

Mais la rubrique qui me fait le plus marrer, c’est celle des conseils beauté farfelus. Genre on va t’apprendre à rester « belle » et coiffée à la plage. Tout cela nécessitera une heure de maquillage/coiffage devant ton miroir pour tenter le look « naturelle mais en fait pas du tout » et au final ne pas pouvoir bouger d’un pouce: interdiction de se baigner, de mettre le nez au vent, de faire de châteaux de sable, d’enterrer son voisin et de manger chichis et beignets (parce que bon, tu comprends, c’est pas très glamour).

Variante : rester belle et fraîche au sport, sur un bateau pendant une tempête,après 10 min de sauna et j’en passe.

À quand un « rester fraiche après 48h de LAN » ?

 

J’aurais pu aussi parler du sempiternel « c’est quoi le bonheur? », des conseils maquillage douteux et de la mode à « petits prix », mais j’allais pas tout faire d’un coup.