Bods Mods

image piquée sur le site de Tarawa

Je vois et j’entends de plus en plus de gens « parler » modifications corporelles, aussi je me suis décidée à dresser un petit listing de toutes celles que j’ai pu avoir en un peu moins de 10 ans.  Au début je voulais le faire par ordre chronologique, mais pour certains, je suis infichue de remettre une date dessus.




Piercings:


-arcade sourcilière: vraiment indolore, un peu impressionnant parce que c’était mon premier et aussi parce qu’il est près de l’oeil. Un peu chiant à cicatriser, vu que je passais mon temps à me l’accrocher dans mes pulls, t-shirts ou à le frotter pendant la nuit contre mon oreiller. RIP, il n’est plus,j’ai réussi à le virer avant qu’il ne rejette (je voyais de plus en plus la barre à travers ma peau).

-langue: quasi rien senti, par contre chiantissime car langue qui gonfle. Vive la sensation d’avoir un steak doublé d’un bleu géant dans « ouche ». En revanche, excellent pour faire un régime hein, vu que j’ai pas réussi à avaler (donc bouffe à la paille oblige) pendant une bonne semaine. Cicatrisation nickelle en revanche. Pour éviter de jouer avec le bijou, j’ai opté pour une barre assez courte.

-labret: quasi rien senti, à peine une petite piqûre, un peu frileuse de la parole un peu après, mais sinon RAS. Cicatrisation et entretient pas relous en plus.

-smiley: indolore. J’avoue que depuis le temps que je l’ai, j’ai pas changé le bijou de début,  de peur de me déchirer le frein de la lèvre supérieure. Normalement il est censé descendre, pour mon cas, quand je souris, on voit rien.

-narine: on m’a dit que ça serait indolore, mon c*l ouais. J’ai eu la petite larme et tout (mais ça c’est surtout parce que tout ce qui touche au nez, fait facilement pleurer). Un peu chiant à cicatriser, j’ai eu une chéloïde pendant quelques temps jusqu’à ce qu’un perceur me file THE crème qui me l’a fait disparaître.

-tragus: absolument indolore, mais relou. Pas dormir sur mon oreille fraichement percée a été une vrai épreuve qui fait qu’il a eu vachement de mal à cicatriser.

-nombril: j’avoue que pour un piercing de midinette,j’ai eu mal. En plus il a mal cicatrisé, il a rejeté, du coup j’ai une cicatrice pas très belle (mais qui s’est vachement résorbée depuis) à la place.

-téton: là, j’ai eu mal. Pourtant, la pierceuse a bien serré la pince. J’ai eu encore mal 2h après, et puis ensuite plus aucune douleur. Avec comme consigne absolue de me balader sans soutif autant que je pouvais. Ça tombe bien, j’avais pris une semaine de vacances (un peu exprès d’ailleurs). Dire qu’au début, je voulais faire les 2…

-marylin (heeey ouais): comme le labret, j’ai pas senti grand chose. Par contre après c’était un peu relou parce que je me prenais toujours le disque intérieur du bijou dans la canine, donc c’était pas très agréable, surtout en pleine conversation. RIP, ça m’a trop saoulé.


-septum, le tout dernier: pas douloureux parce que la pierceuse avait bien serré la pince (je l’aime bien elle), mais fort désagréable sur le coup. Un peu chiant après, le bout du nez qui fait un peu mal 2/3 jours après et sinon nickel. J’ai demandé à le faire piercer de manière à ce que je puisse le rentrer pour qu’au boulot, ou quand je n’ai pas envie de le montrer,  il ne se voit pas. Pas chiant au niveau des soins non plus.





Tatouage:


Un seul pour le moment, un dragon couplé avec une clé de fa en ombres, de taille moyenne.
10h de boulot, divisées en 3 séances. J’ai adoré.

Mon deuxième est en préparation et me prendra probablement les 2/3 du bras. Pour le motif, je préfère ne pas le dévoiler.






J’en resterai au modifications légères: pas de scarif, branding, suspensions ou autres choses un peu plus exotiques.

Opération à châssis ouvert

Le PC qu’on m’amène ce matin rencontre un typique problème de surchauffe.

Le symptôme? Ventilateur à fond les ballons et air en sortie d’aération un peu trop chaud à mon goût.

Munie de mes tournevis et d’une seringue de pâte thermique, je commence l’opération.

Extinction de la machine…

J’enlève le disque dur….

J’attaque le dévissage du châssis.

A ce moment là, j’espère juste qu’il s’agira d’un banal problème de poussière devant l’aération, comme ça arrive assez souvent. Ou peut-être un manque de pâte thermique? Dans le pire des cas, le rad et/ou le ventilo seront à changer.

Je dévisse le rad et constate en effet que la pâte thermique manque. Maintenant c’est au tour du ventilo. Comme je l’avais senti, il y a également de la poussière dans l’aération. Tu m’étonnes que ça souffle. Je remets le ventilo en place, mets de la pâte thermique là où ça va bien (en m’en fichant au passage sur les doigts et le bureau sinon c’est pas drôle), revisse le rad sur la carte mère.

Revissage du châssis (ça c’est chiant)

On remet le disque dur.

Heure de vérité: j’allume la machine.Je laisse ensuite un peu tourner. Tout m’a l’air ok.

L’opération s’est bien passée.

L’anecdote, c’est que bien que m’étant lavé les mains après tout ce fourbi (et avoir vérifié dans le miroir si j’en avais pas sur la figure) j’ai quand même trouvé le moyen de me ballader dans les transports avec une trace de pâte thermique sur la joue. Evidemment, je ne l’ai vu qu’en rentrant chez moi.

Moi vs ma frange

Je présume que vous aurez reconnu Bettie Page? ;)

Ornement frontal qui me suit depuis 3 ans maintenant, ma frange est un sujet de questionnement pratique, d’autant plus que je me rajoute un handicap: j’ai les cheveux bouclés. Il m’a fallu un peu de temps pour oser rassembler une mèche de cheveux et à couper le tout. Et un soir, ça m’a pris comme ça. Au début j’ai trouvé ça trop cool, et en plus elle était super courte, donc j’avais pas trop les inconvénients cités plus bas. C’est après, quand la raison m’a suggéré qu’il valait mieux laisser pousser un peu pour masquer mon front tricératopesque, que j’ai découvert le côté relou (un peu, ça va) de la chose.

Alors avant que tu commences à t’imaginer un toupet frisé, sache que ma mèche à moi est lissée pour justement éviter l’effet année 80-90 dit du Caniche.

2 cas typiques, de ma lose toupesque.

Au réveil: déjà que j’ai l’air d’une ourse mal embouchée, j’en rajoute une couche en ayant la mèche en l’air. Imagine toi un mélange de Jackson Five (putain de cheveux bouclés) et de tintin…Bah voilà. Du coup, mon premier geste le matin est de la raplaplatir tout ça pour avoir l’air moins con face à moi-même, dans le miroir de ma salle de bain. Ca casse le mythe, hein?

Le vent: non contente d’avoir réussi le parfait brushing (ni trop bombé, ni trop lisse) il suffit d’un coup de vent, pour qu’une mèche rebique et que je ne ressemble plus à rien. Le truc le plus fun c’est quand j’ai pas fait gaffe et que je me ballade de la sorte, insouciante, tel un Teletubbies. Du coup, elle et moi sommes en pourparler pour que Mademoiselle veuille bien tenir sur le côté (et c’est pas gagné).

Frange 1 – 0 Moi.

Une question que je me pose vachement souvent: elles font comment les autres filles pour être toujours impeccables?

la lumière sur mon boulot

Je me suis aperçue, que s’il y a bien un aspect de ma vie que je n’ai jamais abordé, c’est bien le boulot. C’est pas comme si ça occupait mes journées, que ça payait mes factures et que ça n’avait aucune importance dans ma vie.

Je suis technicien (je sais qu’on dit technicienne pour une fille, mais je trouve ça laid) informatique de proximité et de niveau 1, donc en gros, mon rayon c’est le problème hardware et software. Pas de réseau, de serveur, d’active directory, de droits, etc…Les gens viennent me voir quand ils ont (provoqué) un problème sur leur ordi. Je vous passe les process de ma boîte, y’a rien de transcendant et je ne suis pas sure d’avoir le droit de m’attarder dessus. Globalement, les soucis qui reviennent sont à peu près toujours les mêmes et il est assez rare qu’on ait à se prendre le chou pour un truc qu’on peut pas résoudre. Et pour ça..il y a le niveau 2.

Un énooooooorme avantage: pas de hotline. Pratiquement jamais de téléphone, et ça tombe bien parce que j’y suis allergique. La contrepartie, c’est que les utilisateurs viennent nous voir directement et que des fois (même souvent) on est déjà pas mal occupés (j’aurai dû être une pieuvre).

Un autre truc vachement cool, c’est que les utilisateurs ont, pour 95% d’entre eux, des portables. Pas besoin de porter une tour ou d’aller se faire **ier sous les bureaux (avec les blagues graveleuses qui vont avec, je te laisse imaginer) à tripatouiller les machines. Là l’utilisateur vient, pose son laptop sur mon plan de travail, et ensuite c’est à moi de jouer.

Petit hic tout de même, c’est qu’on a un peu l’impression de stagner voire de régresser. Pour preuve, les bases apprises en BTS IG (pourtant pas si loin), sont déjà presque toutes oubliées. Genre, si calculer un plan d’adressage IP me semblait un jeu d’enfant…là, je serai un peu paumée et il me faudrait un certain temps pour ne pas faire un truc trop dégueulasse.

Je bosse en équipe, et comme tu peux l’imaginer, je suis la seule donzelle (« grognasse », qu’ils disent mes bougres de co-bras cassés). Je préfère largement bosser dans une équipe masculine(j’ai été traumatisée par la L), Faut dire qu’en choisissant ce métier (ça a commencé avec mes études), je savais à quoi m’en tenir.

Un jour, j’essayerai de te poster une journée type.

L’Assassin Royal

Il y a de cela au moins 2 ans (il me semble, mais j’ai une notion du temps assez nulle), j’ai eu le malheur de découvrir le cycle de l’Assassin Royal.

Me farcir 13 tomes ne me disait pas grand chose, mais après tout pourquoi pas, surtout que j’avais rien d’autre à me mettre sous la dent. D’autant plus que la personne qui m’y a initié est tout à fait digne de confiance dans ce registre.

L’histoire, en très bref:

Fitz, fils d’un chevalier et d’une paysanne est un jour conduit au château pour devenir un assassin à la solde du roi (oui, comme le titre, ça va tu suis). Il développera des compétences particulières assez intéressantes ayant un rapport avec les animaux (que j’aurai adoré avoir).

Si les 100 premières pages ne sont pas trépidantes, le reste est juste hyper méga prenant. Les décisions que prend ce couillon de Fitz sont souvent pourries et on a beau gueuler au livre « mais fais-ci fais-ca, mais t’es con ou quoi?!!! », bah ça change pas. Petit ralentissement au tome 5, que j’ai pas trouvé hyper passionnant. J’ai bien failli le sauter pour passer à la suite, mais au moins ça aura eu le mérite de me faire savourer les autres tomes encore plus. L’ultime lose aura quand même été d’avoir la larme à l’œil dans le métro, j’ai dû pas mal lutter contre moi-même pour continuer à lire, ne trouvant que l’histoire n’avait plus beaucoup de sens, toujours dû à ce mystérieux événement (que veux-tu, je suis une petite chose sensible).

Comptant 13 tomes en tout, l’Assassin Royal est en fait composé de 2 cycles (tomes 1-6 pour le cycle de l’Assassin Royal et 7 à 13 pour le cycle du Prophète Blanc si ma mémoire est bonne), ce qui fait donc moults pages et encore plus moults mots.

Le 1er tome sert d’introduction, les choses intéressantes commencent véritablement à partir du second, le 5ème est un peu lent, les autres ne m’ont pas trop marqué (enfin si, mais je peux pas trop dire lequel sans spoiler) et le 13 est un peu moyen mais conclu pas trop mal, bien qu’on aurait pu aussi rester sur la pseudo fin du 12.

J’ai trouvé que tous les personnages sont attachants à leur manière et que la relation parfois complexe qui les relie est assez bien décrite pour que de temps en temps on sente limite la tension qu’il y a entre eux. Pas trop de passages niais, beaucoup de passages prenants, quelques trucs qu’on voit un peu arriver gros comme une maison, et d’autres, beaucoup moins.

J’ai mis du temps à me replonger dans un autre cycle et en ce moment (je l’ai commencé, j’étais encore en BTS), j’ai bien envie de relire l’Assassin Royal, même si je sais que par la suite, je risque de nouveau d’être un peu dégoûtée de la vie.

Autre bouffe-temps (ou « occupe-métro ») : les Aventuriers de la Mer, du même auteur et dont l’histoire recoupe apparemment celle de l’Assassin Royal, mais d’un autre point de vue.

Boxe française vs quincaillerie corporelle

Cela doit bien faire 6 mois que je n’ai pas fréquenté une salle de sport et franchement, ça ne me manque pas plus que ça (à part le Body Combat). Cependant, ayant toujours eu une activité physique et ce, depuis la primaire (je te détaillerai tout dans un prochain post, promis juré) je dois bien avouer que ça me manque. Plusieurs options pour pallier à mon manque d’énergie chronique, liée à un mode de vie un peu trop sédentaire à mon goût:

-le Roller Derby: ça m’aurait vachement bien botté, mais je n’ai pas su trouvé de ligues parisienne. (Peut être que cette nuit, au moins 150 clubs se sont monté mais je n’ai pas été vérifié.). Je n’ai pas fait de patin (mais en ai roulé quelques-uns) depuis au moins 10 ans mais ça a l’air franchement fun.

Tant pis, on oublie.

-le Kung Fu: ça me trotte dans la tête depuis un bout de temps, mais en fait..ouais mais nan. Je trouve ça joli, mais ça ne me semble pas assez défoulant pour mon cas.

-Le Penchak Silat: OH OUI, mais quand je serai grande (comprenez plus aguerrie).

-La Boxe Française: ultime solution. Ca a beau revenir à la mode chez les fifilles, je prends ça comme un avantage, ça m’évitera de me prendre un pain sans pouvoir le rendre parce que mon adversaire fait 2 fois ma taille et mon poids.

Une fois mon choix s’étant arrêté sur cette discipline, il m’a fallu faire face à une autre réalité: on fait comment quand on a tout plein de quincaillerie corporelle? (ça aussi, faudra que je t’en parle). Certes, pour pas mal d’endroit maintenant il existe ce qu’on appelle un retainer (barre transparente qui ne dépasse pas du tout et qui a pour but que ça ne se rebouche pas), mais pour certains endroits comme le smiley, j’ai quand même vachement peur. Celui là, il y’a de forte probabilité pour que je l’enlève définitivement, car je ne saurai pas remettre l’anneau sans déchirer le frein, je pense. Le labret dégagera aussi avant les séances, mais c’est pas trop un problème pour le remettre… Retainer dans le septum et pour la langue surement aussi. (Je crois que je n’ai rien oublié). Pour le tragus…je verrai bien et les lobes ne me posent pas plus de souci de sécurité que ça, mais je ne suis pas une pro.

Certes, j’ai toujours l’option de tous les enlever définitivement, mais honnêtement elle n’est pas vraiment pas – à tendance du tout – envisagée. Pour le cas où ça ne serait vraiment compatible, je préfère changer de sport.

C’est que ça peut-être compliqué des fois, d’être bodmodée.

En tout cas, on m’a généreusement offert les gants (pour mes 25 ans toujours, je te l’ai dis, j’ai été gâtée pourrie), reste à voir s’ils sont homologués pour…Me manquera plus que le club une fois que j’aurai statué sur ces questions hautement existentielles mais néanmoins importantes pour la sécurité de mes quenottes.

Sinon, d’autres suggestions de sport? (non, pas de yoga ou de trucs de ce style là)

1h dans…Borderlands


Borderlands fait partie des jeux que je me suis juré avoir dès la sortie. Le temps, le boulot et ma multitude de jeux n’aidant pas, j’avais un peu zappé, jusqu’à ce ça me prenne comme une envie de pisser.

Le didacticiel est easy et l’entrée en matière se fait sans trop de douleur (sûrement un peu plus pour les mobs). « Bazillions of weapons »…tu m’étonnes! Des armes en veux-tu en voilà et il en est de même pour les munitions.

Pour le choix du perso, j’ai d’abord voulu tester la Sirène, puis je me suis dit que Furieux, ça serait plus sympa et facile pour aborder le jeu. Je recommencerai donc peut-être pour tester les  autres classes.

Le jeu est graphiquement sympa et le cell shading donne une dimension plus fun qui colle totalement à l’univers. Prise en main facile même si j’ai un peu tendance à confondre les touches X et Y (toi aussi amuse toi à recharger en plein combat au lieu de changer d’arme). Les missions s’enchainent assez bien et le  levelup assez aisé, ce qui est plutôt encourageant.

Claptrap le petit robot qui danse comme un ouf (c’est lui qui le dis) et fait de temps en temps la beatbox m‘a juste un peu fait halluciné la première fois que je l’ai entendu (mais dans le bon sens du terme) et c’est définitivement là – l’impression avait déjà commencé au générique –  que je me suis dit que ça allait être un pur jeu. Me suis pas trompée, pour le moment je m’amuse pas mal  et ça a au moins le mérite de me changer des couloirs de FFXIII.

Quick Settings

Quick Settings est une appli simple mais efficace qui regroupe tous les paramétrages bien pratiques dont on a besoin souvent: type de sonnerie, synchro des données, mode avion etc.

A la base j’utilisais Toggle Settings, que j’ai fini par trouver un peu lourd, puis j’ai installé des widgets pour tous les switchs que j’utilise fréquemment. Et au dernier reset ça m’a un peu saoulé de devoir réinstaller tous ce beau bordel. J’ai donc cherché une autre solution.

L’applis est assez légère, peut se mettre ou non dans la barre de notif, permets d’avoir accès à pleins de switchs sans trop se fouler. J’ajouterai qu’il est possible dela  personnaliser un peu  en ajoutant et retirant les options dont on ne se sert pas et de monter ou descendre chaque option dans le menu.

Je n’ai gardé de visible « que »: la synchro automatique des données, le mode avion, le mode de sonnerie, le wifi mais il y a également les options pour la G/3G, le bluetooth, le GPS, le contrôle du volume, ,le timeout de l’écran, le verrouillage du téléphone et la rotation auto.

Concrètement pour activer ou désactiver une option, y’a pas plus simple, suffit d’appuyer avec son gros doigt sur le bouton on/off (selon) (petite subtilité pour le type de sonnerie, c’est un sous menu avec 4 choix qui s’affiche).

L’appli offre même quelques options supplémentaires: la lampe torche (je t’assure que c’est vachement pratique pour retrouver ses pompes à 3h du matin quand il fait noir partout et que tout le monde décuve, les yeux plus ou moins fermés et les loupiotes éteintes) ainsi que l’espace dispo sur le téléphone et la carte SD et l’utilisation de la batterie.

Pratiquement que du positif pour moi, un widget (et un seul!) aurait été bien pratique pour l’accès rapide (genre après un coup de Taskiller). Adopté, donc.

Nemi (Montoya)

m/

On peut dire que les cadeaux que j’ai reçu pour mes 25 ans ont été plus que chouettes.

Parmi tous ceux que j’ai eu, il y avait « Nemi ».

Nemi, c’est quoi ?

Cheveux noirs, teint pâle, et âme de gamine de 8 ans (ça vous rappelle quelqu’un?), Nemi est un personnage de Lyse Myrhe, auteure norvégienne.

Marrant comme nom d’ailleurs Nemi Montoya, pour une norvégienne. En farfouillant un peu (Wikipédia, « tou é monne ami ») j’ai pu trouver qu’elle doit son nom à je sais plus trop quoi dans The Princess Bride (mais je te laisse regarder le film et me dire, sans tricher).

Et le contexte?

Mecs, alcool(s), miouzique (Nemi aime Alice Cooper, vous êtes prevenus), potes, « tough attitioude »,  sont des thèmes qui reviennent dans les strips. Et le chocolat. Très important le chocolat dans la vie de Nemi.

Nemi, c’est drôle?

Oh que oui. Franchement, je me suis bien marrée et me suis reconnue dans plusieurs de ses « Némieries ». Genre quand elle est toute contente de pas avoir mis 10 plombes à se réveiller et ce dès un lundi matin…et qu’en fait on est mardi. Pleins de petites choses comme ça.

L’humour est assez second degré et cynique et j’adhère totalement.

A aucun moment ce n’est vulgaire (ou du moins j’en ai pas souvenir) , contrairement à ce que le contexte pourrait laisser penser, notamment à cause de la combinaison de 2 ou 3 éléments cités dans le paragraphe précédent.

Ca me fait un peu penser à Daria, mais en vachement plus fun et avec un personnage carrément moins blasée et un peu plus pêchue.

Malgré ses habits et ses cheveux noirs (ahem), Nemi apparaît comme quelqu’un de plutôt sympathique et drôle avec toutefois un caractère bien trempé, une grande gueule, et zéro pitié pour tout ce qu’elle met dans la case « nul » (ahem bis). Très grosse pensée pour le strip dans lequel elle dit (entres autres hein, je vais pas vous refaire toute le recueil non plus) que les psychopathes écoutent NRJ et qu’on y voit dans la case d’après une personne jetant un corps dans une poubelle en sifflotant du Britney.

Bon, Lecteur, je ne te cache pas qu’il faut un minimum aimer le genre de milieu dans lequel elle évolue, sous peine de trouver les blagues pas drôles, le personnage bizarre et pas cool. Sinon, je recommande assez chaudement ,et pour ma part, je suis à l’affut des autres volumes (vous savez quoi m’offrir pour mes 26 et 27 ans…mais je doute très fort que je vous attende pour me les procurer).