5 jours dans les transports

5 jours dans les transports

Et en route pour la joie !

Jour 1:

J’ai 3 lignes de bus qui passent à proximité de chez oim pour conduir mon Royal Popotin au train, manque de bol, sur les 3, 2 sont en rades et la 3ème arrive dans 10 plombes selon l’affichage, 7 min selon mon téléphoneEt aucune alerte du côté de la RATP. Du coup, je ne sais qui croire.

15 min d’embouteillage.

Enfin arrivée à la gare, le panneau d’affichage indique que le prochain va je suis censée aller.

Mais en fait nan, il est direct pour Tataoui les Oies.

Mais en fait apparemment oui, il y allait. Et moi, comme au moins la moitié du train, je suis descendue pour pas me retrouver à perpet’.

1h45 plus tard, je suis arrivée au boulot, pour ma première journée de mission…La semaine va être longue.

La bonne nouvelle, c’est que le soir j’ai mis un peu moins d’une heure à rentrer chez moi.

Jour 2:

Rien à dire sur les bus, mais le RER est encore en rade, suite à un accident de voyageur. Mais y a du mieux hein, je n’ai mis qu1h30 à l’aller et 1h10 au retour. (Quand t’en es arrivé , c’est que c’est grave quand même, non?)

Jour 3.

Pas de souci avec les bus, je recommence à prendre espoir de ne pas mettre 1h30 tous les matins. Mais une fois à la gare, pas de bol , je viens de louper mon train de très peu. Soit. Le prochain est dans 15 min est arrive finalement au bout d’une bonne vingtaine de minutes. Arrivée 1h20 plus tard, y’a du progrès.

Retour en 1h15 également.

Jour 4:

Je prends l’habitude du parisien désespéré: consulter le bulletin trafic RATP en prenant mon petit dej. Et ce matin, les nouvelles ne sont pas bonnes: panne de signalisation.

Je pars en plus un peu à la bourre. Je loupe mon bus mais en ai un autre à peine 5 min après.

Par chance, le prochain dessert ma destination, pour 5 min d’attente.

Je suis en avance d’un bon quart d’heure.1h tout pile porte à porte.

Jour 5:

Partie à la bourre, j’ai couru (, c’est grave) pour avoir mon bus. Arrivée à la gare très peu de temps après, j’ai le RER d’avant l’habituel. Arrivée sans encombres, je suis en avance de…25min. Moi je dis, un trajet bouclé en 45 min,y’a de quoi fêter ça*.

Le retour est moins fun:colis suspect à Châtelet. Mon Train habituel est annulé.Et pas ou peu de bus. Je sais bien qu’il y a concert d’AC/DC (pourquoi j’y suis pas, déjà?), mais même en temps de concert les bus circulent, normalement . Là on, ne sait pas trop ce qui se passe, mon appli chérie ne veut rien me dire dessus, et aucune info à l’arrêt de bus. Je suis très forte, mais pas encore devin. 30 min plus tard, je monte dans un bus bondé. Il fait chaud, ça pue, je suis Joie. Et je n’ai pas tapé une seule fois du pied, ni soupiré. Nan nan, j’ai attendu connem…sagement.

Bilan: 2h pour rentrer.

Conclusion: c’est la merde. Mais le côté positif, c’est que je redécouvre les joies de la lecture. Par contre, je suis en rade de tomes de la Compagnie Noire, et ça…ça va pas du tout !Je découvre aussi les joies de la synchronisation (et du stress lié, on peut le dire) bus/train train/bus, en prévoyant à chaque fois une marge de manoeuvre « au cas où ».

Je n’avais souvenir d’une ligne  aussi galère…

D’ailleurs c’est trop, va falloir qu’on m’explique. Quand je pars à la bourre de la maison, j’arrive en avance au taf, mais l’inverse ne marche pas. Pourtant, j’aimerai mieux.

*le vendredi, c’est junk food.

Jeans, cuissots, essayages et humiliations

Grand basique de mon armoire à bordel…euh fringues, il va avec tout. Chemise pour le taf, top pour le reste, Converses, Docs, ballerines, escarpins (on ne se moque pas) et j’en passe.

Seulement voilà, choisir son jean, qui paraît de prime abord une mission ultra simple, se révèle être la quête du Graal bis.

D’autant plus qu’avec les années j’ai appris á discerner la bonne de la mauvaise idée , la catastrophe du miracle, le tout bien évidemment rendu plus difficile par des tendances modesques plus ou moins horribles.

Un jour, ça m’a pris. Je me suis laissé influencée par je ne sais trop quel site, mais je me suis mis dans  la tête qu’il était temps de faire la révolution dans mon armoire et de trouver autre chose que du bootcut (la coupe basique mais qui a le mérite de mettre en valeur à peu près tout le monde ayant des mensurations normales)

Requis pour le test qui va suivre : des cuissots, des mollets et un fessier bien charnus (mais pas forcément musclés), une taille 40 et une carte bleue.

J’ai donc testé pour vous, et sur moi-même et avec différentes variantes… :

-la coupe droite : J’en vois sur pas mal de gens (à moins que ça soit un bootcut que mon œil de lynx pas réveillé ne parvient pas à discerner), mais sur moi, c’est juste NON NON NON ET NON. Gros cul, gros cuissots, petits mollets et l’impression d’être revenue 10 ans plus tôt, quand je ne me souciais pas trop de ce que je portais.

-le slim. Au risque qu’on crie à la « ention et damnafer » un slim bien porté avec des formes là où il faut, je trouve ça joli. Bon bien sûr, pas avec  n’importe quelles pompes (genre pas des espadrilles). D’ailleurs, je rêve d’en avoir un noir. Adieu le rêve, bonjour la réalité. J’en ai d’ailleurs essayé plusieurs, dans différentes boutiques avec, à chaque fois, la même question existentielle : mon popotin et mes cuisses font VRAIMENT cette taille ?!!! Conclusion : à moins de faire une taille 36 et d’avoir des jambes parfaites, le slim, c’est à éviter.

-le jean parfait sauf….qu’il te fait un fessier aussi plat que l’encéphalogramme de certaines célébrités. Le truc énervant quoi. T’es en train de t’extasier sur tes gambettes, lesquelles, pour une fois ne paraissent pas être des poteaux, que t’as pas l’impression que tes hanches font 30 012 centimètres de large, qu’il à la coupe parfaite…mais que ton fessier à l’air désespérément plat. Pourtant, c’est pas faute de l’avoir alimenté à coups de pizzas. Les jeans à poches trop basses, c’est mal.

-Le jean avec un délavage pas beau ou le détail qui tue. Tu l’essayes, et là tu vois la griffe ou le délavage entre les 2 fesses, un peu foireux, jaune pisseux, blanc trop pas naturel, etc… Sans ce « petit » détail il aurait été parfait, comme son confrère du dessus.

-le coupé bizarrement : genre serré aux cuisses, évasé aux mollets, l’étiquette indique la bonne taille, mais t’as le popotin serré et ça baille au niveau des hanches…Des fois, je me demande comment les entreprises réalisent leurs modèles.

J’ai fini par me faire à l’idée que la coupe bootcut était juste faite pour des gens dans mon cas, qu’elle était parfaite, et qu’à chaque fois que j’en douterai je relirai ce post, histoire de me rappeler le temps passé dans les cabines d’essayages, mon propre reflet dans le miroir en ayant les jambes boudinées,  ainsi que les innombrables mochetés et déceptions et l’humiliation qui accompagne le tout. Ok, je veux bien l’admettre, niveau jean,  je suis chiante, mais un jean foncé, délavé sur les cuisses mais pas trop, un peu évasé mais pas trop, révélateur de popotin, c’est si dur que ça à trouver ?!!! Surtout qu’évidemment, c’est TOUJOURS quand je cherche un truc

qu’il disparaît des rayons (surement à cause du même farfadet qui rend mes chaussettes orphelines ou disparaître mes hauts que je me suis dit que j’allais mettre pour tel ou tel évènement).

2 questions :

*C’est si difficile de trouver un jean qui corresponde à mes critères ?!

*Tu te fournis où, toi ? (que je te pique tes bonnes adresses)

Edit : samedi, je me suis mis en tête de me trouver un jean noir. Bah j’ai pas trouvé. Pourtant, c’est pas faute d’avoir fait les magasins (et d’avoir évidemment ramené pleins de trucs SAUF ça).