Derby Ball

Samedi soir, se tiendra le bal de promo des Paris Rollergirls, l’occaze de shaker son booty avec nous, de tailler le bout de gras et de nous voir sans mouthguard (c’est quand même vachement monkey-stylee, le protège-chicots…).

Dresscode ball de promo demandé (classe,trash, décalé…)

Tout est là:

Tron Legacy


Impossible pour moi de comparer avec le premier étant donné que je ne l’ai pas vu. C’est pas comme si c’était indispensable, en même temps.

Commençons donc par le plus simple : le scénario, qui doit tenir en une page LibreOffice avec quelques retours à la ligne pour les passages un peu mous ou longs. Et une fin légèrement…prévisible.Mais à la limite on s’en fout.Puis sincèrement, je ne crois pas que sa vocation première soit de nous tenir en haleine par ses intrigues et son suspens.

On en prend plein les mirettes, que ça soit du côté des acteurs (laisse moi baver en paix devant celui qui joue Sam Flynn adulte), que des décors, que de la modélisation de Clu, que des courses sur la Grille.

Et puis il y a Marvin…cette petite chose choupie que j’aurai volontiers embarqué dans ma poche.

Du côté de la BO ça colle tout à fait et on aurait pas pu faire mieux que les Daft Punk.

Certaines choses m’ont rappelé Final Fantasy XIII (la Purge et l’armée alignée), Aeon Flux (Quorra et sa tenue thermomoulée), les Monty Pythons (Zuse), un peu d’Equilibrium et Death Race.

Enfin, aucun rapport direct avec le film mais j’ai beaucoup aimé les lunettes 3D de l’UGC Cour St Emilion qui m’ont pas laissé de marques rouges sur le nez, qui sont légères comme tout et en plus pas trop moches, Soit une petite pensée pour les gens qui essayent de pécho dans les salles obscures avec des lunettes 3D.

Un film pas capilotracté mais/donc divertissant quoiqu’un peu long à certains moments. En tout cas, très agréable à regarder et qui n’aurait certainement pas rendu pareil sur mon écran télé.