Rango


Pour une fois, je n’ai pas attendu les derniers jours de projection en salle pour aller le voir. C‘est juste que j’ai écrit mon post 150 ans après. On dira que c’est pour travailler ma mémoire.

Si l’affiche  n’est pas très attrayante,la bande annonce, en revanche,  rend un peu plus justice au film. Forcément des animaux a priori marrants dans un western, ça ne pouvait que m’intriguer.


Rango, c’est drôle, pas très choupi, un peu glauque et, à mon sens, pas très pour les petits enfants.

Niveau bestiaire on a pas mal de choses : lézards, piafs, serpents et plein que je n’ai pas réussi à identifier. L’histoire est basique mais bien ficelée. Une toute petite chose pas très cohérente au milieu de film, mais c’est vraiment la seule chose que je peux lui reprocher (si je vous dis sans trop spoiler : papier d’autorisation?)

En tout cas, c’était pas en 3d (enfin!) et ça fait du bien aux yeux et au nez.

Ou je me suis piqué un énorme roupillon pendant la séance, ou je n’ai absolument pas vu le temps passer. N’ayant pas de trace de crayon noir dégoulinant sur le visage, je préfère me tourner vers la seconde hypothèse.

La référence à l’Homme Sans Nom (insère ici des petits cris de groupie) a achevé de me mettre la banane jusqu’aux oreilles. Par contre, j’ai pas très bien compris le coup de la voiture de golf (j’attends vos quolibets) donc si quelqu’un peut m’éclairer, j’en serais reconnaissante.


Quand je suis entrée dans la salle, j’avais le blues. Quand j’en suis ressorti, j’avais le sourire. What Else ?

Go PRG, go !

Oyé oyé, comme il est écrit sur l’image (mais c’est peut-être un petit peu petit pour que tu puisse tout bien lire) la team All Star des Paris Rollergirls jouera contre la team All Star de Bordeaux le samedi 30/04 au gymnase de la cité universitaire de Nanterre (habituel théâtre de nos vautrades samediesques).

Infos, prix, etc,sur le site des PRG, que tu peux parcourir pour voir un peu à quoi t’attendre. J’en profite également pour attirer l’attention sur le fait que nous sommes à la recherche de notre logo et que tout coup de crayon extérieur est le bienvenu (ça aussi c’est sur le site).


Pour y aller: RERA arrêt Nanterre Université ou train au départ de la Gare St Lazare, arrêt Nanterre Université .

Edit: Wow!  Plus de places disponibles, c’est complet.

De plus, un grand merci à Queeniie pour la récolte d’informations :)



Undead Nightmare

Un mal étrange et inexpliqué frappe subitement tout être vivant. Naturellement, c’est au charismatique John Marston d’enfourcher son canasson et d’aller voir pourquoi.

C’est pas très original, mais ça a le mérite d’être assez efficace pour me donner envie d’aller plus loin.


On garde la jouabilité, l’univers et les personnages de Red Dead Redemption, on change un peu la carte du monde pour qu’elle donne un peu de fil à retordre à un daltonien et on y met « quelques » zombies.

Du côté des quêtes, en plus de la trame principale s’ajoutent le nettoyage de cimetières, les courses pour les PNJ frapadingues, et la sécurisation de villes. Du bon, certes un peu répétitif, mais tout comme Red Dead Redemption, tout est une question de dosage. A dire vrai, je m’attendais à 3 ou 4 heures de jeu, j’ai dû mettre 10h à tout nettoyer et je n’ai fini le jeu qu’à 67%.

Ah oui, et la fin est pas mal du tout.


L’ambiance sonore est parfaite mais je suspecte le trompettiste d’avoir également choppé le solanum. Passage mega orgasmique du jeu : le déclenchement de la chanson Bad Voodo de Kreeps (ça a été très dur de me retenir pour ne pas me mettre à danser dans mon salon, tu sais).


Le truc assez cool du jeu, c’est la possibilité de pouvoir monter les chevaux de l’apocalypse. Eeeet ouais, pas n’importe quel vulgaire poney. Non : Pestilence, Famine, Guerre et Mort, qui ont chacun leurs spécificités. Enfin…ça c’est ce que j’ai lu sur le papier, parce que des quatre canassons, je n’en ai vu que deux. Dont un qui m’a filé sous le nez . J’ai vu la zone apparaître, puis pouf, plus rien, si ce n’est un beau juron. Lot de consolation, il est également possible de monter n’importe quel cheval zombie lambda, mais ils ne sont pas toujours très coopératifs.

L’autre truc un peu chiant, c’est le spawn un peu bizarre des zombies quand tu vas pour nettoyer une ville. Au début t’en as deux, puis d’un coup t’en as 15 qui ont poussé derrière toi. Genre, ils cherchaient tous leurs clés dans les buissons et se sont tous relevé d’un coup.

Dommage que le multi ne soit pas plus fourni que ça, parce que nettoyer des villes ou faire des missions entre potes, ça m’aurait bien botté.


Enfin, un jeu Rockstar ne serait pas un jeu Rockstar sans quelques petits bugs et si je n’ai pas croisé de bestioles étranges (souviens-toi de la Donkey Lady), j’ai eu le bonheur de voir une tête de zombie continuant à bouger toute seule par terre pendant quelques minutes. Ce qui est assez bizarre vu que les têtes de zombies restent rarement entières.


Undead Nightmare vaut son pesant de cahuètes, mais c’est tout de même avec un soulagement certain que je retrouve la version « normale » de Red Dead, que j’ai d’ailleurs recommencé. Décidemment, je crois que je n’arriverai jamais à me sortir de ce jeu.

Minimum (s)kills


ENFIN ! J’ai enfin passé (et foiré) ma première épreuve du feu derbyesque : les minimums skills. Enfin…terminé…presque, il reste l’endurance, en fait.

Les « skills » sont un ensemble de règles définies par la WFTDA mélangeant la sécurité, la technique ainsi que les compétences propres au Roller Derby, comme savoir frapper/tomber/slalomer dans un pack, sauter, et bien sur freiner, patiner avec fluidité, ne pas gesticuler, etc… Toute joueuse qui veut faire des matchs, DOIT les passer avec succès.


L’épreuve de pack est très éprouvante (j’ai cru que j’allais jamais pouvoir terminer cette partie) car il faut être attentif à absolument tout, en écoutant en même temps les consignes des coachs et refs, tout en gérant ses patins, qui des fois font un peu ce qu’ils veulent. Au menu: jambes qui tremblotent et tête rouge comme une tomate dû au manque certain d’effort physique régulier.

L’épreuve d’agilité que je redoutais un peu, du fait qu’on passe individuellement, a été moins terrible par rapport à ce que j’imaginais. Pourtant, j’ai foiré à peu près tout ce que je pensais savoir faire. Sauf les chutes. Ca…à souvent finir par terre, on apprend vite à tomber.

Trop soulagée de voir la fin de tout ça, j’ai même réussi à voir la dernière partie (linning, poussées et hip-whip) comme un jeu, avant que je me vautre lamentablement et que j’y laisse une fesse et une cheville.

Qui a dit « Granny Animality » ?


En fait, les « skills », c’est comme un gros entraînement (4h tout de même), en un peu moins drôle, et avec un peu plus de pression. Et c’est surtout l’opportunité de savoir ce qu’on maîtrise pour de vrai et ce qu’on doit bosser. Et je ne peux même pas dire que refs, coachs et avancées qui étaient là ont été vaches, ça serait mentir.

Un jour je les aurais. Mais d’ici là, j’ai énormément de choses à bosser.

« Congratz » aux filles qui les ont eu, « keep goin’ » à celles qui ont foiré.


Pour les petits curieux, la liste des minimums skills est dispo ici.

Ça a l’air simple hein, lu comme ça ? Je t’assure, Lecteur, que ça l’est beaucoup moins une fois les patins chaussés.