Rango
Pour une fois, je n’ai pas attendu les derniers jours de projection en salle pour aller le voir. C‘est juste que j’ai écrit mon post 150 ans après. On dira que c’est pour travailler ma mémoire.
Si l’affiche n’est pas très attrayante,la bande annonce, en revanche, rend un peu plus justice au film. Forcément des animaux a priori marrants dans un western, ça ne pouvait que m’intriguer.
Rango, c’est drôle, pas très choupi, un peu glauque et, à mon sens, pas très pour les petits enfants.
Niveau bestiaire on a pas mal de choses : lézards, piafs, serpents et plein que je n’ai pas réussi à identifier. L’histoire est basique mais bien ficelée. Une toute petite chose pas très cohérente au milieu de film, mais c’est vraiment la seule chose que je peux lui reprocher (si je vous dis sans trop spoiler : papier d’autorisation?)
En tout cas, c’était pas en 3d (enfin!) et ça fait du bien aux yeux et au nez.
Ou je me suis piqué un énorme roupillon pendant la séance, ou je n’ai absolument pas vu le temps passer. N’ayant pas de trace de crayon noir dégoulinant sur le visage, je préfère me tourner vers la seconde hypothèse.
La référence à l’Homme Sans Nom (insère ici des petits cris de groupie) a achevé de me mettre la banane jusqu’aux oreilles. Par contre, j’ai pas très bien compris le coup de la voiture de golf (j’attends vos quolibets) donc si quelqu’un peut m’éclairer, j’en serais reconnaissante.
Quand je suis entrée dans la salle, j’avais le blues. Quand j’en suis ressorti, j’avais le sourire. What Else ?
