Vu en live: Crobot

Crobot

Le Bataclan 26/02/2015

Tu te rappelles quand je parlais de Crobot dans mon précédent post? Et bien après 2 mois d’attente, mon billet en poche j’ai enfin pu les voir sur scène, en première partie de Black Tusk et Black Label Society.

La claque.

Je m’en veux vraiment d’être arrivée 10 min à la bourre. J’avais oublié que les concerts parisiens commencent à l’heure. Du coup, j’ai loupé 2 titres et j’avais une grosse envie de me mettre des baffes, surtout que je suis sure qu’il s’agissait de Skull of Geronimo et Legend of the Spaceborn Killer. N‘ayant pas réussi à mettre la main sur une setlist, je ne peux cependant confirmer ma lose. C’est que j’avais acheté mes billets juste pour eux, ne connaissant pas la tête d’affiche au moment de mon achat.

Autant dire que j’ai arrêté de ruminer rapido en entendant les premières notes de la Mano de Lucifer et son arrangement live qui déboîte. Suivent the Necromancer et son début à l’harmonica (un de mes titres préférés), puis Nowhere To Hide (leur single) et El Chupacabra que j’ai d’ailleurs dans la tête non stop depuis.

Si l’énergie de Crobot est très bien retranscrite sur CD, à condition bien sur de ne pas avoir une enceinte moisie, c’est bien évidemment en concert qu’elle prend toute son ampleur. Au milieu de tout ça, un chant à la fois juste et puissant et ce,pendante toute la durée du live. Sans aucun « mais ».

Le jeu de scène est super efficace notamment grâce à Brandon, le chanteur, qui bouge tout le temps, interagit beaucoup avec les autres musiciens, danse, saute, joue avec son micro. Le classique du live ? Pas vraiment : 100 fois mieux. D’ailleurs, les autres ne sont pas en reste. Que ce soit le bassiste, guitariste, ou le batteur, tout le monde sur scène est en perpétuel mouvement. On sent une véritable énergie (communicative) d’être sur scène alors que d’autres groupes sont plus statiques voire même blasés.

Le concert se finit sur Fly on The Wall et sans rappel. Dommage. Mais j’ai le sourire et des euros à dépenser au merch. Faut dire que Crobot, c‘est le genre de groupe qui te fait vider ton portefeuille et acheter tous leur goodies et avec le sourire.

D’ailleurs, elle ne le lira sûrement pas, mais je tiens tout particulièrement à remercier la « fille du merch » pour m’avoir fait signe à chaque fois qu’un des musiciens arrivait au stand.

Merci aussi au monsieur à la lampe de Black Tusk pour nous avoir éclairé pendant la séance de signatures. Du coup, j’ai pu repartir avec le T-Shirt de la tournée et surtout, un beau digipack signé par les 4 musiciens et dont le chouette artwork est signé par le guitariste. Serrage de main pour presque tout le monde et american hug au chanteur après avoir un peut tapé la discut’.

Et ouais, les gars de Crobot en plus de faire de la super musique se sont montré également très abordables. +1000 en sympathie.

Vivement la prochaine fois.

Crobot n’étant pas spécialement violent et très 70’s, je ne saurais trop le conseiller aux amateurs de « Dirty Groovy Rock ».

Sur ce, je retourne écouter leur CD en boucle et regarder pleins de vidéos live pour entretenir la dépendance.

En bonus:

 

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