35 ans après…j’ai vu Grease

Grease, c’est un peu le film que tu regardes quand tu as un coup de mou et que tu as envie de regarder le boule de John Tavolta te remonter un chouya le moral sans te prendre la tête: décor de lycée , dinners, vieilles bagnoles,  jupes à froufrous, blousons noirs et rock’n’roll. Et je peux te dire que même après l’avoir vu une cinquantaine de fois, le plaisir est toujours aussi intact. Manquait donc plus que je le vois au ciné…et en plus en VOST. Une soirée entre gonzesses, un hamburger et un de mes films préférés. Que demande le peuple ?

 
Du coup, le fait de le voir sur grand écran m’a fait tiquer sur quelques détails que je n’avais point remarqué avant. Ami lecteur, si tu n’as pas vu cette fabuleuse comédie musicale, regarde la d’abord et revient lire ces lignes ensuite: je risque de spoiler très fort et m’en voudrais beaucoup de te gâcher le plaisir. Constatation avant de continuer sur les détails qui tuent: la VF que ça soit pour le timbre de voix ou les sous-titres est assez fidèle par rapport à la VO, et ça c’est cool.
Je le savais hein, que Sandy est ultra nunuche, c’est juste que je ne me rappelais pas à quel point la scène de début l’était. Les vagues, la musique, les dialogues…Un instant magique de gnangnanitude. Heureusement que le générique (que j’adore) est là pour casser tout ça et ensuite, hop! plan sur le bahut le jour de la rentrée des classes. La fiesta et l’engloutissement de pop-corns peuvent commencer.
J’avais jamais fait gaffe que John Travolta, aussi sexy soit-il porte un blouson noir (jusque là tout va bien), a les cheveux en banane (jusque là tout va bien), un jean noir, certes, mais un fucking jean noir taille haute. POURQUOI ? T’es tranquillement en train de te rincer l’oeil au cinoche avec tes copines et là d’un coup, PAF, le détail qui tâche, le monde qui s’écroule. Parce qu’ensuite, tu ne vois que ça. Heureusement que le Zukko, il a quand même une belle gueule alors ça compense largement. Mais bon, hein refaites jamais un truc pareil.

Autre petite chose pas propre: les ongles de Rizzo: un coup pétés, un coup sales, ça sent le pas soigné. On sait bien que la Betty elle s’en fout un peu de tout que de toute manière elle aura un mec à son bras et tout, mais les ongles longs peinturlurés donc un ou deux  sont cassés, ça fait désordre vraiment et moi ça me chagrine.

Et la dernière, après je vous laisse tranquille avec toutes ces petites futilités: je crois que l’équipe de D&co est passée sur le visage de Sandy quand elle est encore dans sa phase nunuche, tellement elle est maquillée à la truelle.

 
Ne t’y méprends pas, j’aime toujours autant Grease, et le voir au ciné,c’était vraiment cool. Je crois que c’est même une des seules comédies musicales que je peux me piffrer. A voir, à revoir, à rerevoir et rererevoir.
(Et en cadeau quelques titres de la playlist du film parce que bon, hein, j’étais obligée). 

Six-String Samuraï

Pour la faire courte: Elvis, couronné King  de Lost Vegas meurt après 40 ans de règne. La ville de Lost Vegas lance alors un appel pour trouver son nouveau roi. Buddy, le personnage principal est un des prétendants.
Ovni méconnu, Six-StringSamuraï mélange assez habilement combats au sabre, BO déjantée et ambiance post apocalyptique, malgré un titre un peu WTF mais au final assez représentatif.

Très proche de l’univers de Fallout, et encore plus de Fallout New Vegas (ou l’inverse) pour ce que j’en ai vu , ce film laisse du sable dans la bouche et comme un arrière-goût de crasse. Ça sent le chaud, les dessous de bras et les gens pas nets du tout.
C’est assez simple, tous les personnages ont une case en moins. Buddy et son jeune acolyte sont probablement les moins siphonnés d’entre tous.

Les références des différents personnages au monde du rock’n’roll sont assez évidentes: “Buddy”,l’étrange ressemblance de la Mort avec un guitariste connu assez chevelu, sans compter les Bowlers ainsi que les fringues, accessoires, guitares, voitures et bien évidemment, le synopsis du film.

A tout ça, s’ajoute une bande son sacrément géniale de The Red Elvises (dont je retiens deux titres: Boogie on The Beach et My Love is Killing Me)  et leur balalaïka électrique pour les chansons, et Brian Tyler pour les musiques d’ambiance. Et tout ça se complète parfaitement.

Classé comme une comédie, il ne fait pas non plus s’imaginer que Six-String Samuraï est le genre de film devant lequel on se tape les cuisses et se roule par terre. Mais il est plutôt marrant.
Les répliques de Buddy sont bien trouvées et souvent cinglantes. Bon, y’a bien un passage en particulier qui m’a fait rire comme une hyène, mais sinon, c’est plutôt “sourire en coin” que “rire à gorge déployée”.

Y’a que moi qui ne connaissais pas ce film génial que je me demande comment j’ai pu passer à côté, ou bien ?


Conclusion : Je ne peux que vivement conseiller ce film à tous les amateurs de Fallout/rock’n’roll/films un peu décalés mais sans prises de tête (pas du David Lynch, quoi).

Pour ceux qui le regarderont, j’ai hâte d’avoir vos avis.

Et pour les curieux:  la bande annonce  de qualité un peu dégueulasse.

Cow-boys et envahisseurs…150 ans après


Une histoire a priori assez bateau, une bande-annonce qui laisse présager d’un film sympa…Passé mes 5 secondes d’interrogation avec moi-même, j’ajoute Cow-boys et Envahisseurs à ma maigre liste de films à aller voir au ciné.

Rien de bien révolutionnaire : les aliens sont moches et méchants, les cow-boys de bons bouseux (pire que le fin fond de la Picardie et la Creuse réunis*)…Un film qui ne tente pas de (mal) démonter du cliché. Tant mieux.

Je n’avais jamais vu Daniel Craig dans un film**, ça a été l’occaze de le découvrir. Outre les quelques plans sur ses fesses certes pantalonnées, mais ses fesses quand même (miam miam!) ainsi que son torse à steacks, j’ai trouvé que le rôle du cow-boy un peu mystérieux lui va comme un gant. Quant à Harrison Ford, c’est un petit choc de le voir vieillir mais le rôle du mec grincheux et sadique lui va super bien.

Hop hop hop !


Pour le cas Olivia Wilde, je trouve en toute franchise que le drap qui l’habille dans le film ne la met absolument pas en valeur. Le rôle de la fille cheloue colle bien à sa tête. Bah quoi ? Me dis pas qu’y a que moi qui trouve qu’elle est certes jolie mais qu’elle a une tête bizarre ? ..Fin bon, tout ça pour dire que je la préfère dans Tron Legacy.

Y'a vraiment que moi qui trouve qu'elle a une tête bizarre ?

Coté humour et blagounettes, c’est pas trop ça. Je ne sais pas trop pourquoi mais je m’attendais à un truc un peu marrant. Et en fait pas du tout. M’enfin c’est vrai que le contexte s’y prête pas trop non plus. J’ai pas très compris où j’avais encore pêché cette idée mais c’est pas grave…on va dire queça arrive au meilleur d’entre nous (dit oui, bordel!).

J’ai quand même noté (aidé par M. je l’avoue) quelques points pas très nets. Genre pourquoi les Aliens sont là , le pourquoi du comment du personnage d’Ella…. Cela dit, je préfère nettement qu’il y ait quelques points obscurs que des explications foireuses***. Un point en plus, donc.

Cowboys et Envahisseurs, c’est un chouette film d’action à voir, mais pas drôle et pas pour les enfants. En tout cas, j’ai aimé et pas seulement pour les muscles de M. Craig.

_________________________

*Y’aurait il que la vérité qui blesse ? Hinhin!

**J’aime pas James Bond, ET ALORS ?!

***Prémonitions m’aura un peu traumat’

Rango


Pour une fois, je n’ai pas attendu les derniers jours de projection en salle pour aller le voir. C‘est juste que j’ai écrit mon post 150 ans après. On dira que c’est pour travailler ma mémoire.

Si l’affiche  n’est pas très attrayante,la bande annonce, en revanche,  rend un peu plus justice au film. Forcément des animaux a priori marrants dans un western, ça ne pouvait que m’intriguer.


Rango, c’est drôle, pas très choupi, un peu glauque et, à mon sens, pas très pour les petits enfants.

Niveau bestiaire on a pas mal de choses : lézards, piafs, serpents et plein que je n’ai pas réussi à identifier. L’histoire est basique mais bien ficelée. Une toute petite chose pas très cohérente au milieu de film, mais c’est vraiment la seule chose que je peux lui reprocher (si je vous dis sans trop spoiler : papier d’autorisation?)

En tout cas, c’était pas en 3d (enfin!) et ça fait du bien aux yeux et au nez.

Ou je me suis piqué un énorme roupillon pendant la séance, ou je n’ai absolument pas vu le temps passer. N’ayant pas de trace de crayon noir dégoulinant sur le visage, je préfère me tourner vers la seconde hypothèse.

La référence à l’Homme Sans Nom (insère ici des petits cris de groupie) a achevé de me mettre la banane jusqu’aux oreilles. Par contre, j’ai pas très bien compris le coup de la voiture de golf (j’attends vos quolibets) donc si quelqu’un peut m’éclairer, j’en serais reconnaissante.


Quand je suis entrée dans la salle, j’avais le blues. Quand j’en suis ressorti, j’avais le sourire. What Else ?

Tron Legacy


Impossible pour moi de comparer avec le premier étant donné que je ne l’ai pas vu. C’est pas comme si c’était indispensable, en même temps.

Commençons donc par le plus simple : le scénario, qui doit tenir en une page LibreOffice avec quelques retours à la ligne pour les passages un peu mous ou longs. Et une fin légèrement…prévisible.Mais à la limite on s’en fout.Puis sincèrement, je ne crois pas que sa vocation première soit de nous tenir en haleine par ses intrigues et son suspens.

On en prend plein les mirettes, que ça soit du côté des acteurs (laisse moi baver en paix devant celui qui joue Sam Flynn adulte), que des décors, que de la modélisation de Clu, que des courses sur la Grille.

Et puis il y a Marvin…cette petite chose choupie que j’aurai volontiers embarqué dans ma poche.

Du côté de la BO ça colle tout à fait et on aurait pas pu faire mieux que les Daft Punk.

Certaines choses m’ont rappelé Final Fantasy XIII (la Purge et l’armée alignée), Aeon Flux (Quorra et sa tenue thermomoulée), les Monty Pythons (Zuse), un peu d’Equilibrium et Death Race.

Enfin, aucun rapport direct avec le film mais j’ai beaucoup aimé les lunettes 3D de l’UGC Cour St Emilion qui m’ont pas laissé de marques rouges sur le nez, qui sont légères comme tout et en plus pas trop moches, Soit une petite pensée pour les gens qui essayent de pécho dans les salles obscures avec des lunettes 3D.

Un film pas capilotracté mais/donc divertissant quoiqu’un peu long à certains moments. En tout cas, très agréable à regarder et qui n’aurait certainement pas rendu pareil sur mon écran télé.

Alien Vs Predator

On m’avait bien dit de pas le voir, que j’allais pas aimer, mais l’obstination des fois…. Du Predator et du Alien dans le même film, je peux PAS louper ça. Même si ça sent le truc pas génial dès le début.

Déjà, être un humain et se retrouver au milieu de ces 2 bestioles, c’est juste sacrément pas de bol, surtout dans un espèce de labyrinthe. C’est un peu la surprise: à droite tu te bouffes le Predator, à gauche, l’Alien: “Choose your destiny”.

Surtout que, quand un mec te parle d’un espèce de trucs paumé à 150 000 mètres sous terre, bah ça sent encore une fois pas très bon. Mais si y’avait que ça.

Alien Vs Predator, c’est le film qui réunit 2 grosses brutasses bien belliqueuses, mais où y’a pas ou peu de sang. Pourtant, je suis une petite nature et je suis pas très amatrice d’hémoglobine. Là c’est juste abusé. Les vieux Alien et le premier Predator sont plus trash, wtf?! On ne peut PAS faire un Alien Vs Predator sans humains à moitié bouffés, c’est PAS possible. C’est sacrilège, m’enfin !

Les acteurs sont pas très charismatiques, à tendance parodiques. Idem pour les dialogues. Mais aujourd’hui je suis Indulgence et je décide de mettre ça sur le compte de la VF. De là à me le retaper en VO, peut-être pas.

Et dans les WTF que je retiens (parce qu’ils sont quand même relativement nombreux):

-les effets spéciaux des éclairs.

-l’héroïne qui fait de la luge avec le Predator.

- Le pourquoi du comment, qui nous est raconté par le le chercheur espagnol, qu’on a l’impression qu’après avoir cligné des yeux il a tout compris.

Tu aimes Alien? Tu aimes Predator?

A voir si tu n’a rien d’autre sous la main.

J’ai pas détesté, mais je le reverrai pas 150 fois (comme Alien 2, par exemple).


Oim, Cheum et Chanmé

Un grand besoin d’évacuer trop de pression, je file au cinéma en ce magnifique samedi soir (un peu abrutie par une sieste post-entraînement). Car oui, quand je veux vraiment aller voir un film, je m’acharne à payer les un peu plus de 10€ du cinéma. Ce soir c’est “Moi, Moche et Méchant” en VO et en 3D.

Je m’attends à un personnage principal un peu plus vil et vache et à me poiler vraiment beaucoup (le sadisme par procuration, dis-tu?),  vu les avis lus ça et là.

Je me marre pas comme une baleine, mais je ne suis pas déçue pour autant.

 

 

Chose très importante, y’a pas un seul putain passage niais, en tout cas, j’en trouve pas, et ça, c’est juste bon. Le personnage de Gru est certes un peu prévisible mais bien fait.

Mega coup de coeur pour la petite Agnes, qui est à la fois choupinette et un peu jetée Le genre qu’on imagine très bien à 15 ans en punk en train de tirer la langue aux gamins. Je souhaite bien du courage à Papa Gru.

En ce qui concerne Vector* c’est la tête à claque parfaite: un coupe improbable, une manière d’être énervante et…un costume orange. Et je hais cette couleur.

 

 

Seul mini bémol: la B.O. J’ai pas accroché du tout.

 

Ou alors je deviens moins chiante pour le ciné (j’en doute très fort), ou alors il est vraiment chouette.

 

 

 

 

*A chaque fois je pense à “Vectorman”, comme le jeu.

Top 5 des films devant lesquels j’ai pioncé

Il me faut des trucs bon public, ou alors avec du Vin Diesel, ou du Christian Bale tout musclé et pas très habillé de préférence, ou alors que ça soit catchy au bout de 5 min, sinon je m’endors comme une bienheureuse, paquet de sucreries à la main.

Voici donc le top 5 des films devant lesquels j’ai piqué un roupillon. J’ai pas compté le Seigneur des Anneaux ni les Star Wars les plus récents, ça m’aurait bouffé toute la liste sinon. Oh oui, tapez moi.





1/Rencontres du 3eme type:  alors il peut-être cultissime, mais moi je m’en bats le jambonneau. J’ai bien tenté de lutter hein, en me disant que non qu’il « faut » que je le voie. Le coup du mec qui pète une durite   et qui fait des chateaux de caca, ça m’a juste achevé. Bon, au début ça me faisait marrer, mais comme on dit, les meilleures plaisanteries sont les plus courtes, et là ça n’en finissait pas. Hop, dodo.
Dernier souvenir: un mec fou devant une montagne de caca.
Notes: les films cultes ne le sont souvent pas pour moi.





2/Titanic: me souvient pas d’avoir réussi à le voir en entier. Pourtant c’est pas comme s’il durait 5 min. Comme quoi « Plus c’est long, plus c’est bon », bah ça marche pas pour tout. Comme en plus ce sont des amis* qui ont eu le malheur de vouloir le regarder (une soirée trop arrosée, faut pas chercher), bah je leur ai bien pourri la soirée ensuite, vu que eux n’avait pas dormi, moi oui, forcément j’étais en pleine forme (ou presque) quand eux voulaient dormir. VENGEANCE!

Dernier souvenir: le bateau qui coule.

*note à moi-même: faire du tri dans mes connaissances.





3/Coup de foudre à Notting Hill: déjà j’aime pas Hugh Grant. Endormie au milieu (je suis même pas fichue de te dire ce qui s’est passé) au plus tard, réveillée…au générique de fin.

Pour le peu dont je me souvienne, c’est niais, c’est niais c’est niais et c’est niais.Et mièvre aussi. Et puis niais.

Dernier souvenir du film: la tête de Julia Roberts (je sais qui joue dedans, c’est déjà pas mal)

Note : Ils auraient pas pu faire « Coup de foudre à White Chapel » ?





4/Dune:peut-être en bouquin, mais pas en film. J’ai alterné entre franches marrades et moments de somnolence. Il était peut-être vachement bien à sa sortie, mais il a pas très bien vieilli (et encore, je suis sympa). C’est pas faute d’avoir lutté en me disant « allez, on t’a saoulé avec il FAUT que tu le mates »,mais au bout d’un moment, même pour l’être le plus motivé au monde, quand le cerveau suit plus bah on peut pas faire grand chose.

Dernier souvenir du film: un ver géant.




5/Harry Potter que je sais plus lequel: j’ai dû m’y reprendre à 4 fois avant de le voir en entier. Et encore je suis même pas sure que je cause du bon (c’est dans celui là qu’il y a un Cerbère?).

Y’a juste la petite bestiole là Do..que j’ai trouvé choute. C’est pas que je trouve ça nul, j’ai même lu un des bouquins, c’est juste pas pour moi.



En conclusion: j’aurai pu faire un top 10 en fait.


Alice

Ça doit faire quoi …bien 2 semaines que je l’ai vu et je me suis rendue compte que je n’ai pas encore donné mon sacro-saint avis. HONTEUX.

On m ‘a prévenu: ce n’est pas fidèle à 100% au bouquin mais quand même joli, et que la 3D est pas indispensable. Soit. J’ai fait la rich girl et y suis allée à la séance de 20h, avec une copine, 3D en supp.

Dans l’ensemble, j’ai bien aimé.

C’est beau assez prenant et me suis pas ennuyée.

L’univers est assez immersif et on se perdrait volontiers dedans (plus du côté blanc que du côté rouge, tout de même ;).

Pour ce qui est de la 3D, je ne me suis pas amusée à retirer mes lunettes toutes les 30secondes (un peu comme j’avais pour Avatar ^^), donc je ne saurai dire si c’est vraiment useless ou pas.

J’avais vu l’actrice qui joue Alice en interview et l’avait trouvé niaise. Agréable surprise quand j’ai vu le film, j’ai trouvé qu’elle collait bien mieux que ce que j’imaginais. Comme quoi, j’ai bien fait de passer au-dessus de mes a priori et d’aller le voir.

Autant la Reine Rouge est désagréable et caractérielle au possible, autant la Reine Blanche est tellement maniérée, qu’on a envie de la baffer.

Mention très spéciale au Cheshire Cat qui m’a fait sourire à chacune de ses apparitions..et que j’ai juste trouvé énorme.

Seul petit bémol: bien qu’il colle bien à l’univers de Burton, je trouve qu’à force de les voir, le duo Bonham-Carter/Depp perd un peu de son charme.

(P.S: c’est quoi cette manie d’enlever les yeux des gens, là bordel?!! c’est dégueu!)

Océans

Image piquée sur le site d'Allociné.


J’avais vachement envie de le voir dès sa sortie…puis en fait, comme d’hab’ j’ai attendu 10 plombes pour bouger mon popotin au ciné.

Oceans, c’est en gros un film/docu sur bah…l’océan, sa flore et sa faune…Enfin surtout la faune d’ailleurs.
On y voit pleins de poissons très cools et aussi bizarres, des baleines, des requins, des trucs un peu plus indéfinis. Et un peu aussi comment l’Homme a un peu tout bousillé (oui..Encore une fois. On est très forts pour ça). Y’a des poissons qui se bouffent entre eux (le monde est cruel), y’a même de la bataille de mollusques (désolée pour ce spoil).
Très peu de passages sont parlés, contrairement à Un Jour Sur Terre par exemple, ce qui n’est ni bien ni mal à mon sens mais a au moins le mérite d’éviter les explications rébarbatives (non, promis, je ne vise pas Anggun dans le film précédemment cité). Le côté moralisateur n’est pas trop présent et juste comme il faut. On peut dire que la BO est assez sympa bien qu’un peu répétitive parfois. Certains plans sont tout simplement impressionants et j’aurais adoré y être.
Seul petit regret: on ne voit pas trop de bestioles bizarres ou un peu plus « exotiques » et les profondeurs de l’océan ne sont pas du tout traité. Ceci dit, je me doute qu’il aurait fallu 2 fois plus de temps et ça n’aurait pas été le but. L’impression de l’océan qui est représentée dans le film est une impression de proximité, peut-être pour donner une impression de proximité et mieux sensibiliser, ce qui n’aurait peut- être pas été le cas avec des machins vivant à -150 000 000 mètres.C’est un film français et j’ai aimé, c’est dire. Et franchement j’aurais adoré voir l’envers du décor, les techniques de tournage, etc… (curieuse je suis, curieuse je reste).

La parenthèse « Vieille Conne Aigrie »:

Quand j’y suis allée dimanche matin, je me suis dit qu’y avait pas 150 toqués qui iraient voir un film pareil à une pareille. Quelle connerie.
Non seulement la salle était pratiquement remplie, mais en plus y avait la moitié en gamins…Alors j’ai pas grand chose contre les pitis n’enfants, mais j’aime pas, voire je déteste entendre des chuchotements pendant TOUTE la putain de séance de ciné, et ce, derrière moi. Avec en prime le tambourrinage de petite jambes pottelées dans le dossier de mon fauteuil. Et bien entendu les parents qui ne mouftent pas…Je m’attendais à aller voir un fillm apaisant, et ça aurait pu être la cas s’i l n’y avait pas eu les deux petits derrière moi. Parce que des gamins polis, bah y en avait aussi.

Pour conclure: Je ne me suis pas ennuyée un seule instant et ne regrette évidemment pas d’être allée le voir au cinéma. Mais à réserver toutefois aux amateurs de documentaires animaliers et de l’océan. Bien choisir aussi sa séance, parce qu’aller voir un film qui a l’air reposant (et qu’il l’est) avec des spectateurs relous…bah ça casse un peu tout. Mention spéciale aux phoques (je confonds toujours avec les otaries, mais je crois que ce sont bien des phoques). C’est français et j’ai bien aimé…c’est dire.