L’imaginarium du Dr Parnassus

J’ai aperçu l’affiche, je savais que je voulais le voir. De plus, il a l’argument d’avoir Colin Farrell, Johnny Depp et Heath Ledger au casting, non négligeable pour les yeux n’est il pas?

L’histoire: (pompée de Allociné, parce que j’ai tenté de faire ma propre version mais que c’était tout pourri).
Avec sa troupe de théâtre ambulant,  » l’Imaginarium « , le Docteur Parnassus offre au public l’opportunité unique d’entrer dans leur univers d’imaginations et de merveilles en passant à travers un miroir magique. Mais le Dr Parnassus cache un terrible secret. Mille ans plus tôt, ne résistant pas à son penchant pour le jeu, il parie avec le diable, Mr Nick, et gagne l’immortalité. Plus tard, rencontrant enfin l’amour, le Docteur Parnassus traite de nouveau avec le diable et échange son immortalité contre la jeunesse. A une condition : le jour où sa fille aura seize ans, elle deviendra la propriété de Mr Nick. Maintenant, il est l’heure de payer le prix… Pour sauver sa fille, il se lance dans une course contre le temps, entraînant avec lui une ribambelle de personnages extraordinaires, avec la ferme intention de réparer ses erreurs du passé une bonne fois pour toutes…

Mon avis à moi: (parce que au moins là je saurai peut être aligner deux mots)
Le film est sympa et se laisse regarder  et je dois dire que j’ai assez bien aimé même si certaines scènes sont assez décousues voire bizarres. Les images sont belles, l’histoire est sympa et je n’ai pas soupiré/tapé du pied/dormi une seule fois.
Les scènes avec le Tony sont assez déroutantes et plus d’une fois je me suis dis « hein?! » (avec l’air niais que tu peux imaginer), mais au final on arrive à tout raccorder assez simplement. De plus, retrouver l’excellent Heath Ledger est assez émouvant.
Concernant les sens plus ou moins cachés du film, je ne me prononcerai pas vu que je n’ai trop cherché à comprendre, préférant me concentrer sur l’esthétique du film (et non, je n’essaye pas de dire que je suis complètement neuneu et que j’ai rien pané).

Conclusion: vu que je savais que c’est Terry Gilliam qui réalisait, je n’ai pas été surprise et absosolument pas déçue. Donc oui… j’ai aimé. en un mot: magique.

Numéro 9

Parmi toutes les bandes annonces vues récemment, celle de Numéro 9 s’est démarquée des autres et contrairement au 3/4 des flims que je regarde, je voulais ABSOLUMENT le voir.

(Je suis d’accord, Lecteur, ça fait juste un mois que je l’ai vu et que je traîne un peu. Mais lis mon post précédent, tu veux).

J’ai pas super envie de le comparer à 150 autres films ou de te refaire l’histoire, mais juste envie de te livrer mes impressions.

Imagine un mélange de Fallout3 ,Little Big Planet et Terminator. Bah c’est ça numéro 9. Pas ennuyée à un seul moment, je suis restée scotchée à mon fauteuil toute la séance. Pourtant, il est vachement court Numéro 9, mais aussi vachement bien pensé.
L’univers est un chouya oppressant,sombre et les machines fichent vraiment la trouille (mention spéciale à celle qui imitait un cobra, que j’ai vraiment trouvée ignoble). Par contre les rires et fous rires sont rares, et détrompe toi Lecteur, ce n’est pas parce que tu vois le nom de Burton associé à un film d’animation qu’on sourit comme avec M. Jack.
Non,non,non. De mémoire, pas un moment marrant où on se poile. Un sourire peut-être à la rigueur face à un dénouement un peu plus heureux qu’on le pensait.

L’univers post apocalyptique y est très bien fait, les personnages sont tous attachants, les machines ennemies font froid dans le dos (je sais, je me répète, mais j’ai été traumat’ par la machine-serpent).

Du point de vue » public » je ne pense pas qu’il vise les plus jeunes d’entre nous.  il serait regardable hein, mais je ne pense pas que les petits y comprennent grand chose. Les enjeux sont assez adultes.

Je te cache pas qu’on se prend une claque de pessimisme après le film (je crois que j’ai mis genre 2 jours à m’en remettre, mais comme tu les sais Lecteur, je  suis assez sensible comme fifille), et que même la fin bah elle est pas heureuse. On a un faux espoir, mais non.

C’est qui est assez comique, c’est qu’une fois de plus, c’est nous, en tant qu’être humains, qui sommes encore une fois responsables de notre propre fin. J’aime.

Un post plus travaillé et résumant un peu plus l’histoire est dispo sur le blog d’Amaurea (j’adore faire des liens vers d’autres blogs, j’ai l’impression d’avoir des amis).


En conclusion: un très bon film d’animation qui même s’il est un peu déprimant sur les bords mérite vraiment qu’on le voit (même si mon post le décrit comme étant assez noir, je l’admets).

Conio sur la falaise

Il y a de ça au moins 36 milliards de semaines, avec les filles on est allées voir « Ponyo sur la falaise », parce qu’on s’est dit qu’un Miyazaki, ça se voit de préférence au ciné, avec force bonbons (surtout quand la séance est un peu avant 20h, faut se nourrir, que diable!).

Je tiens à t’avertir, lecteur, il risque d’y avoir quelques spoils. (Même un sur un film qui n’a rien à voir)

Ponyo c’est quoi?

Ponyo c’est le dernier Miyazaki (je radote non?). C’est l’histoire de Sosuke, petit garçon vivant en haut d’une colline qui a pour maman une folle du volant (détail absolument non crucial pour la compréhension du reste) qui un jour trouve un petit poisson dans une mer avec de gros yeux (je vous jure, j’ai pris aucune substance illicite). Sosuke se donne donc comme mission de garder Ponyo (en vie accessoirement). En fait, c’est  en quelquesorte la petite sirène revisitée quoi.

Ponyo c’est qui?
Ponyo, c’est une princesse poisson qui aime un petit garçon (Sosuke, c’est bien tu suis), et qui pour cela va se transformer en poisson poulet avant de devenir une petite fille. En fait c’est la fille d’un monsieur madame (cf ci dessous) pas très gentil et d’une déesse de la mer.

Alors, plutôt monsieur ou madame?

Alors, plutôt monsieur ou madame?

La grosse morale du film (nan, c ‘est pas « cours », oui celle de Battle Royal m’a traumat’) c’est que les mecs ils peuvent sautiller avec une nana dans une bulle, bah ils feront rien ces espèces de branleurs. Ils continueront à sautiller comme des bienheureux (non, j’ai pas pensé abrutis) sans songer que la demoiselle dans sa bulle, elle en a juste ras-le-fion et voudrait bien sortir et comme l ‘autre il fiche rien, elle est obligée de se démerder elle-même. En tout cas, c’est ce que nous on a compris.


Mon avis:

Je peux pas dire que j’ai détesté parce qu’il se laisse regarder sans souci, mais il  m’aura pas autant transporté que le voyage de Chihiro (que je n’ai pourtant pas vu au cinéma) ou que, dans un autre registre Princesse Mononoké. Je pense tout de même qu’il est à voir, même si, un peu trop enfantin à mon goût.

Sinon, je suis assez contente de ne pas être la seule à trouver que Ponyo, lors de sa première transformation ressemble à un poisson-poulet…Ca me fait moins l’impression d’avoir une araignée au plafond (ok,j’en ai une mais  petite).
Par contre, je suis un peu déçue de ne pas avoir trouvé des images de Ponyo en poisson-poulet. Mais c’est pas grave, je me jetterai des petits cailloux à moi-même.