1h dans….Borderlands 2

 

Force est de constater que c’est toujours autant le bordel sur Pandore et que les fessées mises à la Lance Ecarlate, au monstre à tête de vulve et au boss moche n’auront pas servi à grand chose si ce n’est inonder notre planète hostile préférée d’une nouvelle merde.

Clatrap est toujours aussi cinglé et l’accueil est rude. Adios les chouettes Arids Badlands bonjour les cols moumoutes et les moonboots: ça caille.

Nos Skags « chéris » ont fait place à quelques « petits » nouveaux. Mais rassure-toi les nabots et les sadiques sont toujours là, de quoi vider son chargeur en sifflotant. C’est que ça fait limite du bien de voir des têtes connues, aussi moches soient-elles.
Côté perso, je n’ai pu tester que l’attaque spéciale de Maya qui est bien sympa et efficace. Je me garde pour la fin ce qui pour moi sera sans doute le meilleur: le Gunzerker et le Mechromancer (prochain DLC à venir). En tout cas, ça promet de belles parties en coop.

S’il faut tiquer sur quelque chose, je dirais bien l’ambiance musicale que je trouve moins catchy que celle du premier mais faut avouer que trouver des remplaçants pour Ain’t No Rest for the Wicked et Fighting off the Skags n’est pas aisé.

Borderlands 2 promet d’être assez fun et efficace, même si l’ambiance musicale n’est pas aussi cool que le 1. Pour ceux qui n’ont pas joué, attention, la coop de Borderlands c’est comme le sexe: une fois qu’on y a goûté on ne peut plus s’en passer. En tout cas, j’attends de pieds ferme le premier DLC.

1h dans…Child of Eden

Ca faisait quelques temps que Kinect dormait dans mon meuble à télé faute de jeu m’intéressant. Profitant d’un plus grand salon et d’une baisse de prix, je me suis lancée.


Après une intro un peu longue mais bien fichue (contrairement à la mienne), place aux premières impressions.

Les contrôles sont assez simples : arme principale contrôlée par la main droite et arme secondaire contrôlée par la main gauche. Arme plus puissante déclenchée en levant les deux bras en l’air (oui oui, comme ça : \o/ ). Contrairement à la fausse idée de jeu zen que j’avais on est perpétuellement en mouvement et les deux bras souvent sollicités.


Les niveaux sont vraiment très beaux, et l’impression d’espace de certains passages très bien rendue. L’alternance de couloirs et de salles plus vastes font qu’on ne se lasse pas trop.

Le bestiaire, est assez varié et assez proches de ce qu’on connaît que ça soit bien réel ou mythologique. Pensée spéciale pour le passage avec le Phénix qui m’a laissée sur les fesses.


A noter toutefois qu’il n’y a pas de sauvegarde en cours de niveau. Un peu énervant au début, on se dit au final que c’est pas si mal et permet de mieux comprendre les enchaînements de cibles, certaines bestioles étant plus offensives que d’autres. Pour ce qui est du premier niveau, il faudra par contre recommencer le didacticiel à chaque game over. Je ne déteste pas le jeu pour autant, mais je trouve ça juste un peu dommage. Le tuto est certes court, mais le recommencer quand on connaît les mouvements casse la dynamique .

Le fait de tirer en faisant un mouvement vers l’avant fait un peu mal au poignet à la longue (ou alors c’est moi qui m’y prends mal). De plus, la traceuse (arme secondaire) apparaît de temps en temps, même quand elle n’est pas sollicitée. A noter que je n’ai pas réussi d’aller au delà de 25 minutes de jeu à chaque séance, mes petits bras de moineau pas du tout musclés fatiguant.

Un peu répétitive mais assez posée la BO contribue néanmoins à maximiser le côté immersif du jeu. Ce n’est pas le genre de zic que j’apprécie ou écoute, mais je dois admettre qu’elle colle très bien.


Conclusion :

En 1h, j’ai débloqué 3 niveaux, ce qui me semble peu mais je suis loin d’être une joueuse chevronnée, et même si j’ai le bras droit en compote, j’ai totalement accroché.

Undead Nightmare

Un mal étrange et inexpliqué frappe subitement tout être vivant. Naturellement, c’est au charismatique John Marston d’enfourcher son canasson et d’aller voir pourquoi.

C’est pas très original, mais ça a le mérite d’être assez efficace pour me donner envie d’aller plus loin.


On garde la jouabilité, l’univers et les personnages de Red Dead Redemption, on change un peu la carte du monde pour qu’elle donne un peu de fil à retordre à un daltonien et on y met « quelques » zombies.

Du côté des quêtes, en plus de la trame principale s’ajoutent le nettoyage de cimetières, les courses pour les PNJ frapadingues, et la sécurisation de villes. Du bon, certes un peu répétitif, mais tout comme Red Dead Redemption, tout est une question de dosage. A dire vrai, je m’attendais à 3 ou 4 heures de jeu, j’ai dû mettre 10h à tout nettoyer et je n’ai fini le jeu qu’à 67%.

Ah oui, et la fin est pas mal du tout.


L’ambiance sonore est parfaite mais je suspecte le trompettiste d’avoir également choppé le solanum. Passage mega orgasmique du jeu : le déclenchement de la chanson Bad Voodo de Kreeps (ça a été très dur de me retenir pour ne pas me mettre à danser dans mon salon, tu sais).


Le truc assez cool du jeu, c’est la possibilité de pouvoir monter les chevaux de l’apocalypse. Eeeet ouais, pas n’importe quel vulgaire poney. Non : Pestilence, Famine, Guerre et Mort, qui ont chacun leurs spécificités. Enfin…ça c’est ce que j’ai lu sur le papier, parce que des quatre canassons, je n’en ai vu que deux. Dont un qui m’a filé sous le nez . J’ai vu la zone apparaître, puis pouf, plus rien, si ce n’est un beau juron. Lot de consolation, il est également possible de monter n’importe quel cheval zombie lambda, mais ils ne sont pas toujours très coopératifs.

L’autre truc un peu chiant, c’est le spawn un peu bizarre des zombies quand tu vas pour nettoyer une ville. Au début t’en as deux, puis d’un coup t’en as 15 qui ont poussé derrière toi. Genre, ils cherchaient tous leurs clés dans les buissons et se sont tous relevé d’un coup.

Dommage que le multi ne soit pas plus fourni que ça, parce que nettoyer des villes ou faire des missions entre potes, ça m’aurait bien botté.


Enfin, un jeu Rockstar ne serait pas un jeu Rockstar sans quelques petits bugs et si je n’ai pas croisé de bestioles étranges (souviens-toi de la Donkey Lady), j’ai eu le bonheur de voir une tête de zombie continuant à bouger toute seule par terre pendant quelques minutes. Ce qui est assez bizarre vu que les têtes de zombies restent rarement entières.


Undead Nightmare vaut son pesant de cahuètes, mais c’est tout de même avec un soulagement certain que je retrouve la version « normale » de Red Dead, que j’ai d’ailleurs recommencé. Décidemment, je crois que je n’arriverai jamais à me sortir de ce jeu.

1h dans : Read Dead Redemption

Enfin! il est sorti. Et bien évidemment, je l’ai acheté le jour de sa sortie. Soulagement pour mes collègues, impatience pour moi.

Il m’aura fallu faire 3 magasins pour pouvoir répartir avec mon précieux, limite arraché des mains du vendeur. Pour l’anecdote, on m’a même fait le coup du « C’est pour vous le jeu ? »…M’enfin c’est une habitude maintenant ^^.

Ce que je retiens de cette première heure de jeu :

-Des missions secondaires (vous savez, les pois bleus) qu’on pige pas très bien au début, donc on bute le mauvais mec tout ça…Mais c’est sympa, ça donne un peu de vie au paysage.

-Le cheval, c’est marrant. En même temps, que serait un cow-boy sans son bourrin ?

-L’ambiance des villes, type Armadillo, avec ses saloons, ses filles de joie, ses mecs bourrés, etc…

-C’est graaaaaaaaaaaaaaaaand et ouvert. Au début on est un peu paumé (heureusement que Bonnie est là), mais au moins on n’a pas l’impression d’être sur un rail.

-Chronophage et immersif,  j’y suis autant addict à Borderlands.

-Les dialogues ainsi que leurs doublages démontent. Un vrai film (mais pas un pourri, hein) dont tu es le héros au Far-West. On s’y croirait et c’est limite si on ne crache pas par terre.

-Par contre par rapport au dernier point, il arrive que les persos causent mais qu’il n’y ait pas les sous-titres, mais au final ce n’est pas trop pénalisant, on comprend assez aisément ce qui s’y dit. Le truc négatif, c’est que du coup, on loupe les petites subtilités de langage en matière d’insultes ou d’argot.

-Un personnage charismatique, avec lequel on accroche direct.

Contrairement à FFXIII que j’avais également acheté plein pot et ce, le jour de la sortie, je ne regrette absolument pas mon achat, qui promet de belles heures de jeu.

Edit : Au moment où ce post est publié, j’ai dû dépasser les 5h de jeu, et je suis toujours autant enthousiaste.

1h dans…Bayonetta

Normalement, 1h c’est le temps qui me permet grosso modo de savoir si je vais apprécier ou non le jeu que j’ai inséré dans ma console. Je dis bien « normalement ».

Le jeu est beau, les décors sont léchés, la prise en main est très rapide même si on est jeté immédiatement dedans. Les tutos viennent au fur et à mesure. Dans un sens, c’est pas si mal, ça évite d’avoir trop d’infos en même temps (ce que je reproche à WET par exemple).

Le personnage, à la corpulence plutôt improbable, est assez particulier. Faut avouer que c’est pas tous les jours qu’on voit une sal…une sorcière se servir de ses tifs  finir quasi à poil pour foutre un méga coup de poing aux ennemis. Certaines cinématiques  plutôt très suggestives n’étaient pas obligatoires, surtout que certains devaient déjà avoir le kikitoudur. Ah ça…Bayonetta est érotique, et même peut-être même un peu trop ? ;)

Au niveau des combos, c’est ultra bordélique. 150 ennemis de partout, on tape, on sait pas très bien ce qui se passe mais faire Bourrinator4 sur sa manette semble efficace (du moins pour le moment). Je dois être coconne, le seul truc auquel je pigé quelque chose c’est quand il faut appuyer sur les touches qui vont bien pour sortir les attaques sadiques. Je trouve pas ça hyper négatif et pénalisant, c’est seulement une constatation. Mais je dois dire, pour la défense de Bayonetta que je ne suis plus du tout habituée aux Devil-May-Cry like.

En ce qui concerne la musique, je sais bien que le jeu est barré et tout et tout, mais là, ça m’a fait saigner les oreilles. Autant, si ce n’est plus que le générique de Street Fighter 4.

Un truc qui me gêne aussi un peu, c’est l’absence de mouvement de personnages durant certaines phases d’animation/bavardage. On a des passages qui ont un effet rétro sur fond de pellicule de film avec des personnages apparaissant non animés et puis d’autres entre des phases de jeu totalement animés. C’est fait exprès, je me doute bien, mais je trouve ça un peu incohérent.

Sinon, les flingues dans les talons, j’adhère totalement.

Pour le cas Bayonetta, j’hésite encore. Je ne peux pas vraiment dire que je déteste ce jeu au point de ne plus y jouer, ou que je l’adore au point d’y être addict (comme Borderlands ou Left 4 Dead), je suis encore assez mitigée. D’autant plus que je ne pense pas à rejouer de suite, étant donné que Red Dead Redemption sort demain.

P.S :Ah, et sinon, entre les posts à la bourre et ce qui va rejoindre ma ludothèque, ça risque de causer pas mal jeux vidéos dans le coin ;).

1h dans…Borderlands


Borderlands fait partie des jeux que je me suis juré avoir dès la sortie. Le temps, le boulot et ma multitude de jeux n’aidant pas, j’avais un peu zappé, jusqu’à ce ça me prenne comme une envie de pisser.

Le didacticiel est easy et l’entrée en matière se fait sans trop de douleur (sûrement un peu plus pour les mobs). « Bazillions of weapons »…tu m’étonnes! Des armes en veux-tu en voilà et il en est de même pour les munitions.

Pour le choix du perso, j’ai d’abord voulu tester la Sirène, puis je me suis dit que Furieux, ça serait plus sympa et facile pour aborder le jeu. Je recommencerai donc peut-être pour tester les  autres classes.

Le jeu est graphiquement sympa et le cell shading donne une dimension plus fun qui colle totalement à l’univers. Prise en main facile même si j’ai un peu tendance à confondre les touches X et Y (toi aussi amuse toi à recharger en plein combat au lieu de changer d’arme). Les missions s’enchainent assez bien et le  levelup assez aisé, ce qui est plutôt encourageant.

Claptrap le petit robot qui danse comme un ouf (c’est lui qui le dis) et fait de temps en temps la beatbox m‘a juste un peu fait halluciné la première fois que je l’ai entendu (mais dans le bon sens du terme) et c’est définitivement là – l’impression avait déjà commencé au générique –  que je me suis dit que ça allait être un pur jeu. Me suis pas trompée, pour le moment je m’amuse pas mal  et ça a au moins le mérite de me changer des couloirs de FFXIII.

1h dans…FFXIII

Parce que je n’ai pas pu résister, et qu’en rentrant chez moi le mardi (de la sortie, of course) j’ai pas pu m’empêcher de faire un petit détour par la boutique de jeux vidéos.

Hormis le fait que ça fait sacrément plaiz’ de voir un FF sur la 360 (j’ai toujours le X-2 en mémoire qui était bien niais à souhait), faut dire que le jeu est quand même sacrément beau.

Du côté des persos, on retrouve un simili Tidus, un simili Wakka et le reste correspond au type Squarenixien (il aiment bien les japs blonds et les brésiliens roux on dirait). Grosse réserve tout de même quant au perso de Vanille, qui m’exaspère déjà avec ses petits couinements (et j’en suis qu’au début ^^).

Quant aux combats, j’étais assez habituée au tour par tour ou au simili temps réel…Bah ça va. On est encore dans le temps réel, j’ai pas trop d’options et de choix encore à faire mais je trouve pas que le système de combat est assez dynamique pour avoir le temps de bien capter ce qu’on choisit (ceci dit, j’émets une réserve, je pense que je trouverai ça un peu mou une fois un peu plus rodée).

Pour le développement des capacités…ça m’a l’air d’être un joli bordel, un peu comme l’histoire des Sphères du X (comme « 10 », pas comme le film que tu regardes le samedi soir tout seul).

Le truc un peu chiant, c’est que pour le moment je me mange du couloir en veux-tu, en voilà et d’après ce que j’ai pu lire sur le net, j’en suis pas encore sorti (encore heureux que ça soit du joli couloir donc). Et beaucoup de cinématiques alors que j’en suis qu’au début.

Bon, bah ça promet pleeeeins d’heures à courir dans les couloirs ( pas très glop donc) et je vais donc essayer de dépasser la limite des 20/25h de tutos ^^. Allez hop, je continue.

P.S: spéciale kassdédi à Tyne pour le perso qui planque son bébé chocobo dans son afro.

1h dans…Darksiders

Samedi matin, je me suis dit que le jeu avait l’air chouette.

Samedi aprem, il était mien.
Pour la petite histoire: tu es Guerre un des 4 Chevalier de l’Apocalypse bloqué sur Terre à cause d’un truc qui s’est passé et qui n’aurait pas dû (pour le moment vu que je n’ai pas vu grand chose c’est tout ce que je peux rassembler comme info).
Tu n’évolues donc point dans les pâquerettes et les petits lapins, mais plutôt dans une ville moderne dévastée pleines de démons plus ou moins gros (et flippants).
Niveau gameplay c’est assez chouette. Le début du jeu est une sorte de tutoriel où on apprend à manier notre guerrier et sur 360 c’est assez facile. Pour les têtes de linotte dans mon style (ou ceux qui confondent les touches du jeu A et du jeu B :p) l’aide au jeu est dispo.. Le truc un peu chiant tout de même ce sont les touches pour sortir certains combos. Genre un des premiers faut que tu fasse LB+LS+X. LB et LS, je trouve pas super bien pensé et un peu cafouilli pour sortir un combo, mais c’est peut être parce que je suis pas très douée des fois, donc je compterai pas trop comme un point négatif. Les mises à morts des ennemies sont sanglantes  mais chouettes et on se surprend à sortir un joli « tiens dans ta gueule » lorsque le vilain meurt.
J’ai pas mal enchainé les séquences de jeu, sur terre et dans les airs, un peu avancé dans l’histoire tout en ayant l’impression qu’il me reste pas mal de chemin à parcourir, ce qui est assez plaisant parce que pour le moment j’apprécie pas mal. L’univers est assez sombre, le bestiaire assez impressionant et les interactions avec les ennemis plutôt sympas quoique assez comparables à celle de God of War, avec un soupçon de Devil May Cry. J’ai vu un boss, que j’ai trouvé plutôt imposant et je devrais pas tarder à aller filer une fessée au deuxième.
Je n’ai pas encore débloqué le cheval, mais j’ai pas mal hâte car les attaques avec ce dernier ont l’air assez sympas. Idem pour la capacité « Gros Monstr »e. J’ai pu tester au début du jeu, mais n’aie pas eu la possibilité (doigts cassés ou pas encore débloquée, je ne sais point trop) de le faire.
En 1h, j’ai donc eu le temps de: me faire une petite frayeur, donner une fessée à un boss, de planer dans les airs, chevaucher un zoziau, me ballader dans un cimetière et passer du côté obcure (et me vautre joliment quelques fois aussi). Hop, on continue.

1h dans…Brütal Legend

Le jeu qui défouraille sa maman

Le jeu qui défouraille sa maman

Metal à fond les ballons, Hot Rods et humour décapant…quoi demander de mieux?

Bah pour le moment, pas grand chose en fait.

Sous ces allures un poil cartoonesque,Brütal Legend est juste une perle. Même si les graphismes ne sont pas réalistes, les clichés représentés dans le jeux feront sourire plus  d’un rock n rolleux : les badges, les converses, la gratte, le flaming sur la caisse, les persos, qu’ils soient alliés ou ennemis: eeeeet ouais, à un moment donné on en arrive à shooter de l’emokid pour défendre sa scène…comme quoi hein.

La musique est juste un énorme tribute à tout fan de métal, et franchement conduire la Deuce avec du Mötorhead dans l’autoradio, c’est juste génial.

La prise en main est hyper facile et même pour les nazes dans mon genre (on peut pas être parfaits, hein…même moi) qui mettent 10 plombes à trouver le komenkonfé pour buter un boss, bah le jeu est sympa, il nous le suggère. Les manips sont rappelés en situation, ce qui est assez cool aussi.
Du côté des modes de jeu, le truc bien c’est que dans la trame principale tu peux enchaîner de la quête » bête et méchante », avec des moments où tu dois défendre ton tour bus* face à des vilains trucs ressemblant à des gremlins à moto, t’as aussi des phases plus stratégiques (les batailles des scène), ce qui permet de pas mal diversifier, même si en fait je pense que tout un un peu répétitif. Et il y a un paquet de quêtes secondaires aussi.

Pas encore testé le multijoueur, donc aucun avis là dessus, mais il a l’air fort intriguant.

Mention, spéciale à l’intro (pas celle avec Jack Black, celle du début du jeu) qui est tout bonnement hilarante (surtout le moment où le groupe commence à jouer).

*Le truc trop cool, c’est que ta caisse, tu peux lui rajouter des armes…et ouais.

Le mot de la fin: à posséder pour tout rock n rolleux  de plus de 18 ans car le jeu est un tantinet gore et le langage légèrement « fleuri ». Bien sur que je continue !
[Miouzic: You’re Dead – The Brains]

Crash Course

ou « les joueurs Xbox vont devoir s’acheter un pot de vaseline ».

Crash Course, c’est la nouvelle map de L4D sortie en contenu téléchargeable mardi dernier. Dispo gratuitement pour les PCistes, il faudra néanmoins débourser 560 (je crois) MS points pour avoir le plaisir de pouvoir y jouer.

Comme je joue (ou plutôt j’essaye) sur les 2 supports, voici, lecteur mon avis éclairé.

D’un point de vue global, je dois dire que je suis pas fan de la map. J’ai du mal à retenir quoique ce soit si ce n’est qu’y a des armes partout. Donc si comme moi tu mets du temps à entrer en jeu et que tes chers équipiers ont déjà tracé et que tu n’es parti qu’avec une petite cuillère et un éventail, ne t’inquiète donc pas, tu auras laaaaaaaaaargement le temps de te munir d’une arme valable. Je suis mauvaise langue, il paraît que ça a été corrigé.
Par contre j’ai rien pigé aux niveaux, mais bon, pour la défense de Valve c’est pas leur faute c’est juste qu’à chaque fois je mets 10 plombes à charger, et que le temps que j’arrive tous mes petits namis ont déjà tracé (et que donc forcément il vaut mieux que j’en fasse autant). Nan, le vrai truc c’est le nombre de niveaux:…2. T’as à peine commencé que tu te retrouves au final qui te donnes en fait l’impression amer d’une horde un peu plus grosse que les autres. Et paf 30 min à peine après le début des hostilités c’est déjà fini (et pourtant, j’étais aussi de la partie…).
Petite remarque rapport à la musique d’ambiance qui se limite à une sirène légèrement crispante arrivant de temps en temps et pas toujours à des moments opportuns ou critiques.

Dommage donc que la map ne comporte que 2 niveaux, surtout si on prend en considération l’existence de maps customs faites avec les petites mains des joueurs qui ont l’air de défourailler leurs mamans (je dis ont l’air parce qu’à chaque fois que je veux jouer à une map custom, je suis maudite), ça laisse donc un goût de pas fini, c’est dommage.
Si je l’ai testée sur PC, sur xbox par contre je m’abstiendrai, quitte à faire un peu rapiat du MS Points.