Jeans, cuissots, essayages et humiliations

Grand basique de mon armoire à bordel…euh fringues, il va avec tout. Chemise pour le taf, top pour le reste, Converses, Docs, ballerines, escarpins (on ne se moque pas) et j’en passe.

Seulement voilà, choisir son jean, qui paraît de prime abord une mission ultra simple, se révèle être la quête du Graal bis.

D’autant plus qu’avec les années j’ai appris á discerner la bonne de la mauvaise idée , la catastrophe du miracle, le tout bien évidemment rendu plus difficile par des tendances modesques plus ou moins horribles.

Un jour, ça m’a pris. Je me suis laissé influencée par je ne sais trop quel site, mais je me suis mis dans  la tête qu’il était temps de faire la révolution dans mon armoire et de trouver autre chose que du bootcut (la coupe basique mais qui a le mérite de mettre en valeur à peu près tout le monde ayant des mensurations normales)

Requis pour le test qui va suivre : des cuissots, des mollets et un fessier bien charnus (mais pas forcément musclés), une taille 40 et une carte bleue.

J’ai donc testé pour vous, et sur moi-même et avec différentes variantes… :

-la coupe droite : J’en vois sur pas mal de gens (à moins que ça soit un bootcut que mon œil de lynx pas réveillé ne parvient pas à discerner), mais sur moi, c’est juste NON NON NON ET NON. Gros cul, gros cuissots, petits mollets et l’impression d’être revenue 10 ans plus tôt, quand je ne me souciais pas trop de ce que je portais.

-le slim. Au risque qu’on crie à la « ention et damnafer » un slim bien porté avec des formes là où il faut, je trouve ça joli. Bon bien sûr, pas avec  n’importe quelles pompes (genre pas des espadrilles). D’ailleurs, je rêve d’en avoir un noir. Adieu le rêve, bonjour la réalité. J’en ai d’ailleurs essayé plusieurs, dans différentes boutiques avec, à chaque fois, la même question existentielle : mon popotin et mes cuisses font VRAIMENT cette taille ?!!! Conclusion : à moins de faire une taille 36 et d’avoir des jambes parfaites, le slim, c’est à éviter.

-le jean parfait sauf….qu’il te fait un fessier aussi plat que l’encéphalogramme de certaines célébrités. Le truc énervant quoi. T’es en train de t’extasier sur tes gambettes, lesquelles, pour une fois ne paraissent pas être des poteaux, que t’as pas l’impression que tes hanches font 30 012 centimètres de large, qu’il à la coupe parfaite…mais que ton fessier à l’air désespérément plat. Pourtant, c’est pas faute de l’avoir alimenté à coups de pizzas. Les jeans à poches trop basses, c’est mal.

-Le jean avec un délavage pas beau ou le détail qui tue. Tu l’essayes, et là tu vois la griffe ou le délavage entre les 2 fesses, un peu foireux, jaune pisseux, blanc trop pas naturel, etc… Sans ce « petit » détail il aurait été parfait, comme son confrère du dessus.

-le coupé bizarrement : genre serré aux cuisses, évasé aux mollets, l’étiquette indique la bonne taille, mais t’as le popotin serré et ça baille au niveau des hanches…Des fois, je me demande comment les entreprises réalisent leurs modèles.

J’ai fini par me faire à l’idée que la coupe bootcut était juste faite pour des gens dans mon cas, qu’elle était parfaite, et qu’à chaque fois que j’en douterai je relirai ce post, histoire de me rappeler le temps passé dans les cabines d’essayages, mon propre reflet dans le miroir en ayant les jambes boudinées,  ainsi que les innombrables mochetés et déceptions et l’humiliation qui accompagne le tout. Ok, je veux bien l’admettre, niveau jean,  je suis chiante, mais un jean foncé, délavé sur les cuisses mais pas trop, un peu évasé mais pas trop, révélateur de popotin, c’est si dur que ça à trouver ?!!! Surtout qu’évidemment, c’est TOUJOURS quand je cherche un truc

qu’il disparaît des rayons (surement à cause du même farfadet qui rend mes chaussettes orphelines ou disparaître mes hauts que je me suis dit que j’allais mettre pour tel ou tel évènement).

2 questions :

*C’est si difficile de trouver un jean qui corresponde à mes critères ?!

*Tu te fournis où, toi ? (que je te pique tes bonnes adresses)

Edit : samedi, je me suis mis en tête de me trouver un jean noir. Bah j’ai pas trouvé. Pourtant, c’est pas faute d’avoir fait les magasins (et d’avoir évidemment ramené pleins de trucs SAUF ça).

Avant

Je n’ai pas toujours été technicienne informatique.

Avant de reprendre mes études (j’ai arrêté 2 ans entre mon bac et mon BTS), j’ai eu l’honneur de faire quelques petits boulots, plus ou moins intéressants.

En premier, j’ai été téléopératrice en émission d’appel. Du sondage quoi. Premier boulot, première paye, pas très regardante sur les conditions de travail. Pour moi, j’allais pas faire la fine bouche pour un tout premier emploi.

J’ai dû tenir quoi…3 semaines avant de démissionner comme une malpropre. Faut savoir que les contrats étaient de maximum 3 jours, que la manière de vous imposer les horaires par les chefs d’équipe plus que douteuse, comme signer un planning avec lequel tu  n’es pas d’accord en ayant comme discours/prétexte « qu’on verra plus tard » et qu’au final, tu faisais pas du tout les horaires que t’avais choisis. Les questions à poser aux particuliers plus que chiantes et la cadence irréalisables : 4 questionnaires de soi-disant 15 min mais en réalité 20 à faire à l’heure.

J’ai été bien houspillée quand le chef d’équipe s’est rendu compte que je disais « Bonjour Monsieur…Excusez-moi de vous déranger…. » car non, il ne faut surtout pas dire que tu les déranges. Sauf que moi je le sais, et que ça me dérange de ne pas leur dire de m’excuser de les déranger (je suis bien élevée, moi, bordel !). C’est là que j’ai découvert que les chefaillons d’équipe ne connaissaient pas leurs employées par leur nom, mais par un matricule.

Allez hop. Démission. Suivant.

Ensuite, j’ai été nounou. Sans trop m’attarder dans les détails, j’ai eu bien du mal avec ces deux-là. Certes, la famille était très contente de moi, mais je rentrais chez moi lessivée et franchement, ce n’est pas mon truc. Mais alors PAS DU TOUT. Les mioches, quand c’ est pas les tiens, c’est pas pareil (en même temps je dis ça, mais j’en sais rien, j’ai pas de gamins). Hop ! Suivant.

Après j’ai été caissière dans une jardinerie.

C’est là que j’ai dû apprendre à envoyer bouler les gens relous/bizarres/cons gentiment mais surement. Et même aujourd’hui, ça me sert. Equipe super, bon entente, job pas trop relou et travail que le week-end. Bons souvenirs.

Ensuite, si ma mémoire est bonne, je suis repartie en téléopératrice, mais en réception d’appel ce coup-ci. C’était pour un premier filtrage concernant un concours pour je sais plus trop quoi dans l’administration. Boulot pas passionnant, mais chef hyper cool et bonnes rencontres. Ils m’ont rappelé un peu plus tard, mais j’avais déjà repris mes études.

Et pour finir, caissière dans un grand magasin qui vend des CDs, des DVDs  etc…La saison était un peu difficile puisque c’était à la période de Noël, mais là encore une bonne expérience. Temps partiel, manager cool, collègues cool . Bon souvenir également.

Ce que j’en garde : une répartie à presque toute épreuve pour les clients relous. Hormis pour le tout premier, je n’en garde majoritairement que des bons souvenirs.

Des vendeuses en parfumerie

Je ne sais pas ce qui me prend parfois de rentrer dans une parfumerie, juste comme ça pour voir ce qui s’y fait. D’autant plus que j’ai déjà mes chouchous, que je sais ce qui me réussit ou pas et que par conséquent je n’ai pas besoin de ce genre de perte de temps. Surement mon instinct de nunuche qui, comme les saumons remontent les rivières pour se reproduire, me fait  pousser les portes de ce genre d’enseigne.

Toujours est-il qu’en ce merveilleux samedi, où pour une fois, je trouvais que je ne ressemblais pas à rien, j’ai décidé d’y entrer, dans un des magasins de cette enseigne dont je tairais le nom.

Je flâne, je repère 2-3 trucs qui ont l’air chouette que je ne prendrai pas pour cause de restriction budgétaire (rappelle-toi que je me suis fait un « petit » cadeau ) récemment. Et là, croisement de regard avec une vendeuse. Erreur fatale. NE JAMAIS regarder son ennemi. C’est comme regarder un labrador. Il viendra vers vous illico, plein de bonnes intentions et/ou de bave.

La vendeuse: « Puis-je faire quelque chose pour vous ? » (jusque-là tout va bien ,je vais pas non plus leur reprocher de faire leur taf ou d’être polie).

Moi, méfiante:« Hummm… non merci, je regarde juste ».

La vendeuse, avec l’oeil du labrador: « un maquillage peut-être?

Moi: « Non, non, ça ira merci. » merci, mais je me suis déjà maquillée…puis j »ai pas l’intention de faire le trottoir après *

la vendeuse, pleines de bave..Euh de bonnes intentions: « On a des produits pour peaux à imperfections, si peut vous intéresser.»

Moi: « … »

Merci, hein, c’est vraiment trop aimable, mais la petite chose rose, situé juste au-dessus de mon arcade sourcillère gauche n’est pas récurrente. Surement due à ce trop-plein de maquillage  ambiant.

Donc. Non merci pour le maquillage, non merci pour les imperfections qui continueront à être imparfaites mais que j’en mourrai pas, non merci pour…Faut que j’y aille, j’ai vu un Jackalope là-bas!

Déjà que je fais plus jeune, si en plus on me refiche de l’acné, ça va juste pas le faire. Et vive la VPC.

Sans rancune contre les vendeuses en parfumerie, y’en a des sympas, juste contre celle-ci.

*Si je trouve de quoi te faire un post, je te raconterai ce quart d’heure de lose.

Bods Mods

image piquée sur le site de Tarawa

Je vois et j’entends de plus en plus de gens « parler » modifications corporelles, aussi je me suis décidée à dresser un petit listing de toutes celles que j’ai pu avoir en un peu moins de 10 ans.  Au début je voulais le faire par ordre chronologique, mais pour certains, je suis infichue de remettre une date dessus.




Piercings:


-arcade sourcilière: vraiment indolore, un peu impressionnant parce que c’était mon premier et aussi parce qu’il est près de l’oeil. Un peu chiant à cicatriser, vu que je passais mon temps à me l’accrocher dans mes pulls, t-shirts ou à le frotter pendant la nuit contre mon oreiller. RIP, il n’est plus,j’ai réussi à le virer avant qu’il ne rejette (je voyais de plus en plus la barre à travers ma peau).

-langue: quasi rien senti, par contre chiantissime car langue qui gonfle. Vive la sensation d’avoir un steak doublé d’un bleu géant dans « ouche ». En revanche, excellent pour faire un régime hein, vu que j’ai pas réussi à avaler (donc bouffe à la paille oblige) pendant une bonne semaine. Cicatrisation nickelle en revanche. Pour éviter de jouer avec le bijou, j’ai opté pour une barre assez courte.

-labret: quasi rien senti, à peine une petite piqûre, un peu frileuse de la parole un peu après, mais sinon RAS. Cicatrisation et entretient pas relous en plus.

-smiley: indolore. J’avoue que depuis le temps que je l’ai, j’ai pas changé le bijou de début,  de peur de me déchirer le frein de la lèvre supérieure. Normalement il est censé descendre, pour mon cas, quand je souris, on voit rien.

-narine: on m’a dit que ça serait indolore, mon c*l ouais. J’ai eu la petite larme et tout (mais ça c’est surtout parce que tout ce qui touche au nez, fait facilement pleurer). Un peu chiant à cicatriser, j’ai eu une chéloïde pendant quelques temps jusqu’à ce qu’un perceur me file THE crème qui me l’a fait disparaître.

-tragus: absolument indolore, mais relou. Pas dormir sur mon oreille fraichement percée a été une vrai épreuve qui fait qu’il a eu vachement de mal à cicatriser.

-nombril: j’avoue que pour un piercing de midinette,j’ai eu mal. En plus il a mal cicatrisé, il a rejeté, du coup j’ai une cicatrice pas très belle (mais qui s’est vachement résorbée depuis) à la place.

-téton: là, j’ai eu mal. Pourtant, la pierceuse a bien serré la pince. J’ai eu encore mal 2h après, et puis ensuite plus aucune douleur. Avec comme consigne absolue de me balader sans soutif autant que je pouvais. Ça tombe bien, j’avais pris une semaine de vacances (un peu exprès d’ailleurs). Dire qu’au début, je voulais faire les 2…

-marylin (heeey ouais): comme le labret, j’ai pas senti grand chose. Par contre après c’était un peu relou parce que je me prenais toujours le disque intérieur du bijou dans la canine, donc c’était pas très agréable, surtout en pleine conversation. RIP, ça m’a trop saoulé.


-septum, le tout dernier: pas douloureux parce que la pierceuse avait bien serré la pince (je l’aime bien elle), mais fort désagréable sur le coup. Un peu chiant après, le bout du nez qui fait un peu mal 2/3 jours après et sinon nickel. J’ai demandé à le faire piercer de manière à ce que je puisse le rentrer pour qu’au boulot, ou quand je n’ai pas envie de le montrer,  il ne se voit pas. Pas chiant au niveau des soins non plus.





Tatouage:


Un seul pour le moment, un dragon couplé avec une clé de fa en ombres, de taille moyenne.
10h de boulot, divisées en 3 séances. J’ai adoré.

Mon deuxième est en préparation et me prendra probablement les 2/3 du bras. Pour le motif, je préfère ne pas le dévoiler.






J’en resterai au modifications légères: pas de scarif, branding, suspensions ou autres choses un peu plus exotiques.

Moi vs ma frange

Je présume que vous aurez reconnu Bettie Page? ;)

Ornement frontal qui me suit depuis 3 ans maintenant, ma frange est un sujet de questionnement pratique, d’autant plus que je me rajoute un handicap: j’ai les cheveux bouclés. Il m’a fallu un peu de temps pour oser rassembler une mèche de cheveux et à couper le tout. Et un soir, ça m’a pris comme ça. Au début j’ai trouvé ça trop cool, et en plus elle était super courte, donc j’avais pas trop les inconvénients cités plus bas. C’est après, quand la raison m’a suggéré qu’il valait mieux laisser pousser un peu pour masquer mon front tricératopesque, que j’ai découvert le côté relou (un peu, ça va) de la chose.

Alors avant que tu commences à t’imaginer un toupet frisé, sache que ma mèche à moi est lissée pour justement éviter l’effet année 80-90 dit du Caniche.

2 cas typiques, de ma lose toupesque.

Au réveil: déjà que j’ai l’air d’une ourse mal embouchée, j’en rajoute une couche en ayant la mèche en l’air. Imagine toi un mélange de Jackson Five (putain de cheveux bouclés) et de tintin…Bah voilà. Du coup, mon premier geste le matin est de la raplaplatir tout ça pour avoir l’air moins con face à moi-même, dans le miroir de ma salle de bain. Ca casse le mythe, hein?

Le vent: non contente d’avoir réussi le parfait brushing (ni trop bombé, ni trop lisse) il suffit d’un coup de vent, pour qu’une mèche rebique et que je ne ressemble plus à rien. Le truc le plus fun c’est quand j’ai pas fait gaffe et que je me ballade de la sorte, insouciante, tel un Teletubbies. Du coup, elle et moi sommes en pourparler pour que Mademoiselle veuille bien tenir sur le côté (et c’est pas gagné).

Frange 1 – 0 Moi.

Une question que je me pose vachement souvent: elles font comment les autres filles pour être toujours impeccables?

la lumière sur mon boulot

Je me suis aperçue, que s’il y a bien un aspect de ma vie que je n’ai jamais abordé, c’est bien le boulot. C’est pas comme si ça occupait mes journées, que ça payait mes factures et que ça n’avait aucune importance dans ma vie.

Je suis technicien (je sais qu’on dit technicienne pour une fille, mais je trouve ça laid) informatique de proximité et de niveau 1, donc en gros, mon rayon c’est le problème hardware et software. Pas de réseau, de serveur, d’active directory, de droits, etc…Les gens viennent me voir quand ils ont (provoqué) un problème sur leur ordi. Je vous passe les process de ma boîte, y’a rien de transcendant et je ne suis pas sure d’avoir le droit de m’attarder dessus. Globalement, les soucis qui reviennent sont à peu près toujours les mêmes et il est assez rare qu’on ait à se prendre le chou pour un truc qu’on peut pas résoudre. Et pour ça..il y a le niveau 2.

Un énooooooorme avantage: pas de hotline. Pratiquement jamais de téléphone, et ça tombe bien parce que j’y suis allergique. La contrepartie, c’est que les utilisateurs viennent nous voir directement et que des fois (même souvent) on est déjà pas mal occupés (j’aurai dû être une pieuvre).

Un autre truc vachement cool, c’est que les utilisateurs ont, pour 95% d’entre eux, des portables. Pas besoin de porter une tour ou d’aller se faire **ier sous les bureaux (avec les blagues graveleuses qui vont avec, je te laisse imaginer) à tripatouiller les machines. Là l’utilisateur vient, pose son laptop sur mon plan de travail, et ensuite c’est à moi de jouer.

Petit hic tout de même, c’est qu’on a un peu l’impression de stagner voire de régresser. Pour preuve, les bases apprises en BTS IG (pourtant pas si loin), sont déjà presque toutes oubliées. Genre, si calculer un plan d’adressage IP me semblait un jeu d’enfant…là, je serai un peu paumée et il me faudrait un certain temps pour ne pas faire un truc trop dégueulasse.

Je bosse en équipe, et comme tu peux l’imaginer, je suis la seule donzelle (« grognasse », qu’ils disent mes bougres de co-bras cassés). Je préfère largement bosser dans une équipe masculine(j’ai été traumatisée par la L), Faut dire qu’en choisissant ce métier (ça a commencé avec mes études), je savais à quoi m’en tenir.

Un jour, j’essayerai de te poster une journée type.

Boxe française vs quincaillerie corporelle

Cela doit bien faire 6 mois que je n’ai pas fréquenté une salle de sport et franchement, ça ne me manque pas plus que ça (à part le Body Combat). Cependant, ayant toujours eu une activité physique et ce, depuis la primaire (je te détaillerai tout dans un prochain post, promis juré) je dois bien avouer que ça me manque. Plusieurs options pour pallier à mon manque d’énergie chronique, liée à un mode de vie un peu trop sédentaire à mon goût:

-le Roller Derby: ça m’aurait vachement bien botté, mais je n’ai pas su trouvé de ligues parisienne. (Peut être que cette nuit, au moins 150 clubs se sont monté mais je n’ai pas été vérifié.). Je n’ai pas fait de patin (mais en ai roulé quelques-uns) depuis au moins 10 ans mais ça a l’air franchement fun.

Tant pis, on oublie.

-le Kung Fu: ça me trotte dans la tête depuis un bout de temps, mais en fait..ouais mais nan. Je trouve ça joli, mais ça ne me semble pas assez défoulant pour mon cas.

-Le Penchak Silat: OH OUI, mais quand je serai grande (comprenez plus aguerrie).

-La Boxe Française: ultime solution. Ca a beau revenir à la mode chez les fifilles, je prends ça comme un avantage, ça m’évitera de me prendre un pain sans pouvoir le rendre parce que mon adversaire fait 2 fois ma taille et mon poids.

Une fois mon choix s’étant arrêté sur cette discipline, il m’a fallu faire face à une autre réalité: on fait comment quand on a tout plein de quincaillerie corporelle? (ça aussi, faudra que je t’en parle). Certes, pour pas mal d’endroit maintenant il existe ce qu’on appelle un retainer (barre transparente qui ne dépasse pas du tout et qui a pour but que ça ne se rebouche pas), mais pour certains endroits comme le smiley, j’ai quand même vachement peur. Celui là, il y’a de forte probabilité pour que je l’enlève définitivement, car je ne saurai pas remettre l’anneau sans déchirer le frein, je pense. Le labret dégagera aussi avant les séances, mais c’est pas trop un problème pour le remettre… Retainer dans le septum et pour la langue surement aussi. (Je crois que je n’ai rien oublié). Pour le tragus…je verrai bien et les lobes ne me posent pas plus de souci de sécurité que ça, mais je ne suis pas une pro.

Certes, j’ai toujours l’option de tous les enlever définitivement, mais honnêtement elle n’est pas vraiment pas – à tendance du tout – envisagée. Pour le cas où ça ne serait vraiment compatible, je préfère changer de sport.

C’est que ça peut-être compliqué des fois, d’être bodmodée.

En tout cas, on m’a généreusement offert les gants (pour mes 25 ans toujours, je te l’ai dis, j’ai été gâtée pourrie), reste à voir s’ils sont homologués pour…Me manquera plus que le club une fois que j’aurai statué sur ces questions hautement existentielles mais néanmoins importantes pour la sécurité de mes quenottes.

Sinon, d’autres suggestions de sport? (non, pas de yoga ou de trucs de ce style là)

Moi vs le lundi matin

Je HAIS les lundis matin.

Vraiment.

D’une part parce que j’ai toujours l’impression de n’avoir pas assez profité de mon week end (ouf, le samedi revient souvent, plutôt bonne nouvelle). Pleins de projets dans la tête, pleins de trucs à faire et encore et toujours ces damnées failles temporelles qui me font réveiller le dimanche aprem sur mon canapé alors que j’ai encore rien fichu…Dingue non? On se croirait dans une série SF.

D’autre part parce que mon réveil du lundi matin m’enlève tout reste de bonne humeur qu’il me reste (et pourtant, j’ai une sonnerie que j’aime bien). Faut dire que j’ai 2 réveils et énormément de mal à me lever du premier coup. Je sais, c’est mal. Alors donc que ma première sonnerie retentit, j’ai dans ma tête l’image d’une fille pas trop amochée par la nuit qui se lève du premier coup, les bras en l’air, les joues roses et la joie lisible sur le visage (aaaaah…les images de pub). Une fois l’épreuve du lever de lit et du bon nombre d’étirements de grognements qui vont avec, vient celle du miroir de la salle de bain. Et là, ention et damnafer! mais qui est donc ce bouledogue mal coiffée à si petits yeux ?!!. Ah bah c’est moi. No panic, après une douche, un bon petit déj’ et une séance ravalement de façade, tout ira mieux.
1h15 après, l’Ourse est un peu mieux réveillée mais toujours dans le gaz.Vient le moment de partir de chez soi, de retrouver la foule, et là, je remarque que non, je n’ai pas encore de musique dans les oreilles. Un petit Girls on Fire de Rob Zombie, suivi d’un petit Children of the Atom de The Hypnophonics (merci la BO de WET) et le sourire revient. Ouf, je m’épargne de futures rides de front à force d’avoir la mine plissée.

Dire qu’il va falloir que je recommence tout ça au moins 5 fois/semaine…Mais heureusement, lundi prochain c’est férié.

25 ans

25 ans sur la carte d’identité depuis la semaine dernière, 10 dans la tête.

Alors que je devrais commencer à me transformer petit à petit en vieille bique conne adepte du tailleur talon, je reste en converses et en docs (mais je mets une chemise, hein, attention) pour aller au boulot.
Chacun à sa conception de la vie. Certains ne voient pas la leur sans enfants et sont déjà père ou mère de famille, d’autres sont déjà des rock stars (putain, ça j’en rêve), ou encore se pavannent dans leurs costard cravate à la Défense. La mienne? M’amuser, faire tourner mes collègues en bourrique, chanter de plus en plus faux sous la douche, trouver le meilleur rhum au monde..et arriver à faire quelquechose de mes cheveux (ahah).Sans oublier mes futurs tatoos.
Je ne me sens pas gamine ou immature pour autant, mais je suis loin de l’image que j’avais en tête étant plus jeune de la future Moi.
A 10 ans, je voyais les gens de 15 comme étant « grands ». (alors qu’en fait, ils étaient surtout plein d’acné et d’appareils dentaires ahah).
A 15 ans, je voyais les gens de 18 ans comme étant matures et responsables. Image renforcée pour ceux qui avaient atteint la vingtaine. (alors qu’en fait ils venaient juste d’enlever leurs bagues mais certains ont eu la chance de garder leur acné).
A 18 ans, je voyais les gens de 25 tous habillés en costard-cravate et tailleur-talons pour aller au boulot. (…)
Et finalement quand je vois les gens de mon âge aigris avant l’heure…bah je suis bien contente d’être moi (oui je me lance des fleurs, c’était mon anniv, je l’ai pas fêté sur le blog, alors j’ai bien le droit).

Pwn3d

Février n’est pas mon ami pour de multiple raisons, et mes bonnes résolutions se font la malle comme un pet s’en va au vent (j’avoue, je suis fière sur ce coup là).

J’ai plus le temps d’écrire mes posts depuis le boulot…méga tonne de boulot oblige, et le soir bah je suis un peu bonne à rien à part à zapper bave aux lèvres avec tronche de lobotomisée en prime.Ma 360 commence à devenir grise, c’est pour te dire.

En fait, le seul moment où je suis peinarde pour écrire mes posts c’est aux toilettes (mais je suis sure que tu pigeras que j’ai pas envie d’y passer l’année) ou dans les transports dans lesquels j’ai tout le temps d’exercer mes talents de blogueuse non influente. Le seul souci, c’est que j’ai pas toujours une place assise etque rédiger un post Magic pendouillant à la main dans les transports parisiens c’est juste pas possible debout et longtemps. Puis j’ai des bouquins à lire aussi.

C’est con, parce que j’ai plein de trucs vachement intéressants à te communiquer.

Alors, j’irai pas vous dire que tout va bien parce que c’est pas trop  le cas, mais je suis vivante.

Amen.