Retour chez les Freshmeat

Freshmeat: nouvelles recrues d’une ligue de Roller Derby.

Alors que j’étais une fois de plus en train de me conforter dans le fait que le derby, c’est vraiment pas pour moi et qu’en plus ça me fait du temps libre, donc. c’est très bien comment ça, il a fallu qu’on (si « on » me lit, « on » se reconnaîtra) glisse le nom d’une autre ligue de roller derby parisienne, qui m’était alors inconnue.

La curiosité l’emportant sur le reste, quelques mails et quelques jours plus tard, me voici de nouveau sur le track, patins aux pieds. Dire que j’allais les revendre…pas ma paire de patins tout bouffées par le béton hein, non, les pratiquement tout neufs.

 

La reprise n’est pas aisée, moins difficile que je le pensais, mais les gestes de bases restent gauches. C’est un peu frustrant, mais ça reviendra, c’est comme le vélo, ça s’oublie pas (en vrai j’en doute, mais ne soyons pas pessimiste tout de suite). En attendant, mes fesses, elles s’en souviennent.

(Non, non, le fait que les autres Freshmeat aient déjà pour la plupart des skills en patinage ne me fait pas sentir encore nullos. Nooooooooon).

 

Au fur et à mesure des entraînements les choses reviennent.

J’appréhende toujours la combinaison pack + chutes en small falll (chute en position foetale) parce que j’ai toujours peur de piétiner une fille mais , les réflexes et automatismes, ça se bosse. Idem pour les exercices de paceline, que je détestais au moins autant que le pack, ce qui est un peu con con quand on fait du roller derby. Je découvre que les exercices a priori chiants peuvent devenir amusants.

Les filles et les coachs sont effectivement sympas et de bons conseils, ce qui ne gâche rien.

Je retrouve également les joies de l’entraînement offskate (renforcement musculaire sans patins… mais des fois avec, genre pour les abdos), une de mes tortures préférées en entraînement.

J’ai enfin mon crashpad, qu’il est confortable et qu’en effet il absorbe les chutes sur les fesses, ma couenne naturelle n’encaissant rien du tout.

 

Aujourd’hui, je viens de repasser (et relouper) mes Minimum Skills, avec beaucoup moins d’amertume et de frustration que la dernière fois.

Bon, ok, j’ai foiré des truc que je suis censé passer depuis le temps MAIS j’ai réussi ce petit bâtard de saut de 10 cm que je tombais toujours sur le cul à la réception (donc fail). Même les plots de slalom n’ont  pas trop valsé.

Allez, je me laisse encore 2/3 passages de Minimum Skills pour les obtenir avant de pleurer (à nouveau) sur mon statut de godiche à roulettes.

 

Qui sait, je vais peut-être finir par les avoir, ces « MS »et peut-être même qu’un jour je jouerai. OUAIS.

 

 

 

Go PRG, go !

Oyé oyé, comme il est écrit sur l’image (mais c’est peut-être un petit peu petit pour que tu puisse tout bien lire) la team All Star des Paris Rollergirls jouera contre la team All Star de Bordeaux le samedi 30/04 au gymnase de la cité universitaire de Nanterre (habituel théâtre de nos vautrades samediesques).

Infos, prix, etc,sur le site des PRG, que tu peux parcourir pour voir un peu à quoi t’attendre. J’en profite également pour attirer l’attention sur le fait que nous sommes à la recherche de notre logo et que tout coup de crayon extérieur est le bienvenu (ça aussi c’est sur le site).


Pour y aller: RERA arrêt Nanterre Université ou train au départ de la Gare St Lazare, arrêt Nanterre Université .

Edit: Wow!  Plus de places disponibles, c’est complet.

De plus, un grand merci à Queeniie pour la récolte d’informations :)



Minimum (s)kills


ENFIN ! J’ai enfin passé (et foiré) ma première épreuve du feu derbyesque : les minimums skills. Enfin…terminé…presque, il reste l’endurance, en fait.

Les « skills » sont un ensemble de règles définies par la WFTDA mélangeant la sécurité, la technique ainsi que les compétences propres au Roller Derby, comme savoir frapper/tomber/slalomer dans un pack, sauter, et bien sur freiner, patiner avec fluidité, ne pas gesticuler, etc… Toute joueuse qui veut faire des matchs, DOIT les passer avec succès.


L’épreuve de pack est très éprouvante (j’ai cru que j’allais jamais pouvoir terminer cette partie) car il faut être attentif à absolument tout, en écoutant en même temps les consignes des coachs et refs, tout en gérant ses patins, qui des fois font un peu ce qu’ils veulent. Au menu: jambes qui tremblotent et tête rouge comme une tomate dû au manque certain d’effort physique régulier.

L’épreuve d’agilité que je redoutais un peu, du fait qu’on passe individuellement, a été moins terrible par rapport à ce que j’imaginais. Pourtant, j’ai foiré à peu près tout ce que je pensais savoir faire. Sauf les chutes. Ca…à souvent finir par terre, on apprend vite à tomber.

Trop soulagée de voir la fin de tout ça, j’ai même réussi à voir la dernière partie (linning, poussées et hip-whip) comme un jeu, avant que je me vautre lamentablement et que j’y laisse une fesse et une cheville.

Qui a dit « Granny Animality » ?


En fait, les « skills », c’est comme un gros entraînement (4h tout de même), en un peu moins drôle, et avec un peu plus de pression. Et c’est surtout l’opportunité de savoir ce qu’on maîtrise pour de vrai et ce qu’on doit bosser. Et je ne peux même pas dire que refs, coachs et avancées qui étaient là ont été vaches, ça serait mentir.

Un jour je les aurais. Mais d’ici là, j’ai énormément de choses à bosser.

« Congratz » aux filles qui les ont eu, « keep goin’ » à celles qui ont foiré.


Pour les petits curieux, la liste des minimums skills est dispo ici.

Ça a l’air simple hein, lu comme ça ? Je t’assure, Lecteur, que ça l’est beaucoup moins une fois les patins chaussés.

Derby Ball

Samedi soir, se tiendra le bal de promo des Paris Rollergirls, l’occaze de shaker son booty avec nous, de tailler le bout de gras et de nous voir sans mouthguard (c’est quand même vachement monkey-stylee, le protège-chicots…).

Dresscode ball de promo demandé (classe,trash, décalé…)

Tout est là:

Sweat, Skates and rock’n’roll.

Le site des Paris Rollergirls, la ligue dans laquelle je débute depuis maintenant 2 mois est enfin en ligne et of course à nos couleurs.

Comme il est indiqué, les recrutements sont pour le moment clos mais pour plus d’infos tu jeter un oeil au site.

Peut-être à bientôt en piste ;)

Rendez-vous ici: http://www.parisrollergirls.com/

Go PRG, go!

Du Roller Derby

Je profite d’une nouvelle activité IRL pour ouvrir une catégorie liée au Roller Derby. Autant de prévenir, tu risques d’en manger à toutes les sauces.

L’idée étant que tu puisses partager un peu mon quotidien et mes entraînements, voir comment c’est à l’intérieur et peut-être même te donner envie de venir nous voir sur le rink, un de ces 4.

Inauguration d’une nouvelle catégorie tout ça, champagne, tout ça.


C’est quoi le Roller Derby ?

Et bien, c’est un sport de contact né aux USA, qui se pratique en patins à roulettes sur un terrain de forme ovale (le rink), le but étant de dépasser les joueurs adverses dans un laps de temps donné, sans se faire dégager à coup d’épaule ou de hanche.

Pour les précisions, c’est par


Le pourquoi du comment:

J’ai pris connaissance de ce sport en regardant un reportage sur une chaîne improbable à une heure improbable entre 2 moments de somnolence canapesques. Je tente d’ouvrir mes billes, je zieute un match en partie, j’essaye de comprendre et me rendors. Le lendemain, je me dis que ça a l’air bien chouette, que j’en ferais bien. C’était il y a un an et demie/ 2 ans et il n’ y avait pas de ligue en France.

Depuis, ce dernier point a changé, et c’est grâce au blog de Lilicastille que j’ai pu découvrir l’existence des Paris Roller Girls.


L’esprit:

Fun, cool, DIY.

Les filles qui pratiquent ne sont pas toutes tatouées ou piercées, mais en tout cas, elles ne pleurnichent pas quand elles se pètent un ongle ou se font un bleu, et surtout, ne se prennent pas la tête.


Le matos:

Les patins : certes, il est possible de commencer avec des quads basiques type basket montées sur des platines (pas de inline), mais les patins de Derby sont particuliers et en général plutôt fait pour le indoor (même si j’utilise les miens en outdoor, au pire, ce ne sont « que » des roues à changer). Ils ressemblent à ceci :


Image piquée sur le site http://www.rollergirlskates.com/

(là tu vois, ce sont juste les patins sur lesquels je bave, qui coûtent 300$ et dont je n’ose même pas imaginer les frais de port)


S’il est possible de s’entraîner en mini short et bas résilles, ne vas pas t’imaginer que les protecs sont là pour faire joli ; elles sont en général les mêmes que celles de Street.

Casque, coudières, genouillères et protège-poignets sont obligatoires pour les entraînements. Le protège-dents (hummm sexy) fait aussi partie de notre matos, mais j’ai remarqué que les filles ne le mettent qu’en fin d’entraînement et je n’ai pas encore le mien.

Donc, si tu penses te pointer comme une fleur avec tes quads flambants neufs, mais pas tes protecs parce que c’est gros et pas saillant, détrompe toi. Pas d’équipement de protection, pas d’entraînement. Normal.


L’entraînement :

Ciseaux, basiques, position de derby, agilité et endurance, chutes, musculation off-skate.

Le Roller Derby n’est pas un sport où on ne fait que se ramasser et où on castagner, il y a quand même quelques points techniques à apprendre plus ou moins propres à la discipline. A moins d’être déjà hyper doué(e), scrimmages (mini matchs) et compet’ ne sont pas pour demain.

Il y a  aussi des règles, un arbitre et un systèmes de fautes.


Aujourd’hui en france:

Pratique encore très peu répandue dans nos contrées, l’équipement reste difficile à trouver et autant le dire franchement, n’est pas à la portée de toute les bourses (bon faut dire que j’ai fait mas riche et que j’ai pas tapé dans de la merde non plus hein).. Les ligues secomptent aussi sur les doigts d’une main.


Je conseille pas trop de commencer en freestyle car, comme tout sport, il y a des mouvements, qui s’ils sont mal exécutés et pas corrigés peuvent amener à de connes blessures (genre, le T stop, qui est pourtant une base).