Crobot

Crobot cover

 

Crobot c’est un sympathique groupe américain fraîchement signé chez Nuclear Blast qui groove, qui tache, qui donne méchamment la gouache et dont j’écoute le nouvel album Something Supernatural quasi en boucle depuis 2 semaines. Faut dire que pour une fois, le groupe que je découvre n’a ni splitté (ou est en train de), ou encore inactif depuis plus de 10 ans. Pour le style musical, on est assez proche de Wolfmother. Cela dit, pour vous faire une première idée je ne saurais trop vous conseiller d’aller jeter un oeil à la vidéo de Nowhere To Hide.

 

Pour le petit tour des préférées de l’album, je commence par le premier titre au refrain aérien en entêtant,Legend of the Spaceborn Killer. Suit ensuite Nowhere to Hide pour sa dynamique qui me donne envie de faire un petit saut à chaque début de refrain (oui, tout comme le chanteur dans la vidéo). N’allez pas vous méprendre aucune chanson n’est molle, mais celle-ci à une pêche qui ferait danser un malade de la grippe. J’aime également beaucoup The Necromancer  notamment pour son mélange de riff rapide et d’harmonica au début de chaque couplet. Difficile en revanche de dire pourquoi je m’écoute en boucle  la Mano de Lucifer, mais elle me fiche des frissons à chaque fois.

J’ai mis un peu de temps à accrocher avec Skull of Geronimo, mais la puissance de son refrain m’a vite fait changer d’avis. Autant le couplet ne m’interpelle pas plus que ça, autant le refrain me fait bouger la tête à chaque fois. Et la petite dernière de cette liste (comprenant la moitié  de l’album ahem…) est Tap Dancin’ on a Tightrope pour sa ligne de basse et son côté très dansant. D’ailleurs, je suis sure que je dandine presque à chaque fois que je tombe dessus dans les transports en commun.

En fait, le seul titre que j’aime le moins, sans pour autant le détester est Queen of the Light, tout simplement parce qu’elle me donne beaucoup moins d’énergie que les autres.

 

Si je devais en choisir une et une seule pour aller sur une île déserte… je serais bien emmerdée pour répondre.

 

Amateurs de musique pêchue et qui tache, ce groupe est pour vous. En tout cas, moi je compte bien m’offrir le CD d’ici peu en croisant les doigts très très fort pour qu’ils passent un jour sur Paris (mais vu les groupes que j’écoute je pense de plus en plus que je n’habite pas dans le bon pays).

Horrorpunk, bikers, cuir et morts-vivants.

 

Je n’ai pris connaissance de l’existence de ce génialissime groupe qu’est Calabrese, il y a quoi…un an, un an et demi à tout péter. Non contente de voir que le groupe existe toujours (c’est un peu ma malédiction), j’ai limite fait la danse de la joie quand j’ai vu qu’ils annonçaient un nouvel album.

Quelques jours plus tard, ils dévoilaient enfin le premier titre et la vidéo l’accompagnant: Born With a Scorpion’s Touch. Le CD n’étant pas encore sorti et donc loin d’être dans ma boîte aux lettres (tu penses bien que j’avais pré commandé*), il m’a fallu encore attendre un peu en me passant quasi en boucle les anciens albums.Et puis, après une attente interminable, une surprise: le Tant Attendu,reçu en plus avant la date de sortie officielle.

Les trois frères ayant parlé d’un tournant musical, j’étais un petit peu sur mes gardes. Non parce que bon, ça peut vouloir dire que ça va encore plus tout péter, ou que ça va être tout moisi (manquerait plus qu’ils aient viré glam-metal) et que je sois bonne pour me réécouter tout le temps les anciens albums avec une petite moue nostalgique. Que nenni, après une première écoute me voici rassurée: pas de tournant musical douteux. C’est juste que ça sent un peu moins le vampire, mais toujours autant le cuir et le mort-vivant. Si tout l’album déboîte, Ride with the Living Dead est sans conteste ma préférée. J’aime aussi beaucoup le côté très mélodique de Only the Dead Know My Name, et celui résolument badass bien que très posé de There’s A Devil Inside (ouais…le temps que je me décide à poster, ils ont largement eu le temps de sortir une seconde vidéo), qui est parfaite pour finir l’album. Les voix de Bobby et Jimmy se complètent toujours autant à merveille.  En fait pour faire court, il n’y a un seul titre que je n’apprécie qu’à moitié: I Wanna Be A Vigilante. Non pas que je zappe dès qu’il passe hein, mais bon…sans plus quoi.

En plus de faire de la musique que j’apprécie grandement, les gars de Calabrese postent assez souvent sur les réseaux sociaux et répondent avec un très bon esprit à leurs fans. Et heureusement que les frais de port liés à la distance géographique empêchent tout achat compulsif parce que leur merch donne une envie furieuse de faire une razzia sur leur site. Dommage cependant qu’on ne soit pas prêts de les voir en France. Et ouais, on ne peut pas tout avoir: découvrir un groupe génial et qui va passer bientôt dans ta bourgade. C’est simple, pour le moment pas de dates prévues en Europe.

Acheter leur nouvel opus m’aura autant coûté en frais de port que l’objet lui-même, mais vu ce que j’ai dans les oreilles et le quotient sympathie des gars, ça valait le coup. Pour les amateurs d’horrorpunk, foncez, c’est du bon. Pour les feignasses curieuses, suffit d’appuyer sur la touche play du lecteur Spotify ci-contre, j’y ai mis mes petites préférées tous albums confondus.

*(Oui, j’ai reçu l’album y’a un bail, oui, j’ai mis 15 plombes à rédiger ces lignes et… OUI OH CA VA HEIN).

Concert des Koffin Kats

La Miroiterie, 18/06

Pour moi les Koffin Kats se situent à un croisement entre punk, psychobilly, avec quelques riffs un peu plus appuyés voire même une petite moshpart (I Saw My friend Explode Today).La voix de leur chanteur se distingue entre 1000 et le jeu du guitariste est très énergique. Le tout donne un ensemble très homogène, mais chaque titre à son truc qui le démarque du reste de l’album. The Bottle Called par exemple est très différente de Severing Ties.

Malgré l’ambiance » cuisson à l’étuvée » , ils ont été assez généreux puisque le concert a duré une bonne heure, une performance vu la chaleur. Aucun regret niveau setlist, d’autant plus que mes préférées et inconditionnelles ont été jouées. J’espérais très fort entendre For Blood et Choke et je les ai eues. Côté jeu de scène, ils assurent. Pas de mini feu de bengale comme Mad Sin, mais un switch d’instruments en règle, bien orchestré finissant par une escalade de contrebasse. La classe !

Le son de la Miroit’ ne rendait pas toujours justice à la superbe voix de Vic Victor ,à la pêche des chœurs et aux différentes transitions (certaine sont vraiment puissantes), mais comme d’hab c’est pour pinailler.

A noter également qu’une des première partie, the Midnight Rovers était également bien sympa, du rock’n’roll à harmonica comme j’aime, avec une reprise des Shadows au poil. Me manquait le canasson et c’est bon, j’y étais.

J’aurais aimé plus de… non rien. Super concert et super groupes. Rien à redire. De plus la Miroiterie est un des seuls lieu que je connais qui fait encore des concert à prix sympa.

Prochaine sauterie outre la fête de la musique à la Manufacture, très probablement Bob Wayne à la Mécanique Ondulatoire.

Mad Sin: 25 years and still mad

17/01, Paris, le Glazart

Quel plaisir de revoir Mad Sin sur scène, qui plus est pour leur 25 ans. De retour à Paris avec un nouveau guitariste , ils ont fait danser et enflammé le Glazart. Et le Diable sait que danser, on en avait bien besoin avec le froid qu’il fait (désolée pour cette moche banalité).


Mad Sin, c’est la preuve que les années 80 n’ont pas connu que de la musique douteuse. C’est aussi des musiciens très charismatiques et un batteur qui envoie. C’est du psychobilly à faire sourire et hocher la tête même au plus aigri d’entre nous. C’est aussi le groupe qui a inspiré le nom de mon blog. C’est aussi un  groupe très communicatif et en particulier Koefte DeVille (le chanteur). C’est également un contrebassiste à l’instru plein de loupiottes et qui fait sortir de petits feux d’artifices de la tête de sa contrebasse. La classe

Côté playlist, un special guest avec Didier Wampas (par contre j’ai oublié sur quelle chanson,la naze!) le très posé mais néanmoins sympathique Nine Lives, le très dansant Wrechouse Stomp, et la reprise Ride This Torpedo de Tall Boys, entre autres. Dommage que Last Gang Standing and She’s Evil n’aient pas fait partie de la tracklist, ce sont incontestablement mes préférées de Burn and Rise. M’enfin vu le concert excellent que ça a été, ça serait con et injuste de faire la fine bouche.
En conclusion: j’ai été conquise la première fois que je les ai vus au Nouveau Casino, impression confirmée pour cette seconde fois. Mad Sin fait clairement partie de mes groupes préférés en psychobilly.  Si leur musique est géniale sur galette, la scène en est juste le complément parfait.

The Meteors + Rocking Malek

Il y a environ un mois, alors que je boude encore un peu de ne pas aller au Hellfest, Last FM me sort que The Meteors passe à Paris le 16/06. Ni une, ni deux, je prends ma place. Là, tu vas me dire « ouais, mais le Hellfest, c’est le Hellfest quoi »…Ouaip. Et « the Meteors, c’est the Meteors,quoi… ». ,un groupe mythique de psychobilly. Du coup,envolé le Hellfest.

Le Batofar, doit être une des seules sallessparisiennes que je ne connais pas. Pourtant, c’est pas faute d’être passée devant une bonne dizaine de fois en allant à la péniche Blues Café ou à la péniche Alternation (et BIM ! 10 ans dans la face).

Rocking Malek

Je ne connaissais absolument pas ce groupe et je dois dire que ça a été la surprise de ce concert. Trio français classiquement composé d’un contre-bassiste , d’un guitariste et, beaucoup moins habituel d’un chanteur-batteur debout (batterie réduite au minimum). Au début, on hoche la tête, puis petit à petit une furieuse envie de danser se fait sentir.

Rocking Malek, c’est aussi la meilleure reprise de Tainted Love que j’ai pu entendre. Après, à savoir si la reprise a été arrangée par eux ou un autre artiste, je dois bien avouer que je ne me suis absolument pas posé la question,j ‘étais trop occupée à danser, voyez-vous. 

Edit: confirmé par eux-même.

Du rockabilly à gogo et un super moment.

D’ailleurs, si ce post t’as donné envie d’aller écouter un peu de rockabilly, leur prochaine date et dans les commentaires.

The Meteors

Les titres s’enchaînent un peu trop vite à mon goût, je discerne un peu moins toutes les subtilités du son,par rapport au groupe d’avant, mais tant pis. Le Batofar est plein comme un œuf et il devient assez difficile de bouger son body, mise à part pour bouger la tête ou tapoter du pied en rythme. Je dois avouer que j’ai fait une entorse à un de mes plus grands principes de concert : ne pas retirer ses boules Quies, même 5 min, même « pour entendre un peu mieux le son ». Sauf que là, j’ai dû, je pigeais rien de ce qui se passais et n’entendais que les coups de grosse caisse du batteur (c’est petit est mesquin mais c’est TOUJOURS la faute au batteur, TOUJOURS!)

Même si à mon grand regret ils n’ont pas joué Don’t Touch the Bang Bang Fruit, j’ai eu le droit à Chainsaw Boogie (entre autres), ce qui me va très bien.

Je profite un peu lâchement de ce post pour introduire une petite nouveauté. J’ai trouvé que vous casser les pieds tous les matins avec mes #Nowplaying n’était pas assez. Je me suis donc dit que ça pourraît etre sympa de vous faire partager/découvrir/rdétester les titres qui passent plus ou moins en boucle dans ma playlist Spotify (sans auto-play, si j’ai pas merdé).

Bonne écoute.

Du playback

C’est en regardant une émission du type « le top du top 50 » (j’ai bien choisi aussi, tiens) un samedi soir de perdition que m’est venue l’idée de ce post. Sur 1h30 d’émission, 5 min de vidéos d’artistes en live, le reste en playback. S’ensuivit alors une profonde réflexion.


Je ne comprends pas très bien le concept d’aller voir un artiste en presque live.

Tu payes ta place de concert un rein pour voir ton artiste préféré, attends 1 an ce jour et en fait, tout ce que tu vois, c’est un pantin mimant ses paroles.

Et ouais. Sa voix sans défaut n’est en fait due qu’au miracle de l’autotune et je doute que le mec qui saute partout avec sa guitare électrique joue pour de vrai : y’a pas de gratte, dans ce morceau.

J’ai vraiment du mal à comprendre comment les artistes assument le fait de passer en playback et ce, sur une vraie scène. C’est tout le concept du live qui se casse la gueule. Dans ce cas, pour moi l’artiste, dans ce cas là, c’est pas la star qui se pavane mais l’ingé son.

Garde tes sous et mate la redif’ du-dit concert à la TV, ça vaudra mieux.

Sache lecteur, qu’une voix un peu trop lisse ,un peu trop juste et un peu trop au niveau des autres instrus sont les signes d’un playback honteux.


Chanter, Danser, sans être essoufflé.

Chant + Danse sur 1h30 = essoufflement assuré.

Ce que le mauvais chanteur de playback n’a pas pendant son concert vu que c’est tout pour du faux (même sa gueule, tiens).

Faut juste arrêter de prendre les gens pour des cons : « et bientôt sur scène Mlle Nunuche qui chante Les Hipsters sont Nos Amis ». Encore une fois non, elle ne chante pas, elle fait semblant.

Un mec pas essoufflé qui bouge dans tous les sens sur 1h30, ça aussi, c’est signe de playback.


Chanter, des fois.

Et puis t’as aussi le cas du mec ou de la nana qui chante et qui d’un coup oublie de remuer les lèvres en rythme ou fait style de faire participer le public, alors que la bande laisse entendre sa douce voix. Non, ça met pas le feu à la salle, ça met la honte.

Et quand le gars va pour saluer son public et que le son du micro revient progressivement, c’est le pompom et c’est aussi un signe de foutage de gueule playback.

No Pain, no Gain

Pour moi, la valeur d’un artiste se joue aussi bien sur ses albums que sur sa prestation en live. Après tout, c’est sur scène qu’il/elle/ils sont censé(s) le mieux faire passer émotions, et élans spontanés en tous genre. Franchement, ça me ferait mal au cul de payer 50€ (au bas mot) une place de concert pour aller voir un guignol faire semblant et qu’il n’y ait pas la petite valeur ajouté de la chanson plus speed en vrai que sur le CD.

Je préfère donc voir un artiste/groupe qui fait quelques pains, chante des fois un peu faux, mais au moins joue pour de vrai.

La musique ça se bosse autrement qu’avec une brosse ou une raquette de badmington devant son miroir et bien souvent il faut souffrir un peu des cordes vocales et des doigts avant d’être un tant soit peu satisfait de soi-même.


Le Jeu et le Surjeu

C’est magnifique. Ce qu’ils chantent est tellement nul/mièvre ou insipide que pour tenter de convaincre le public qu’ils sont dedans, ça surjoue et le plus souvent, c’est ridicule.


L’intermittence

J’ai une opinion un peu moins tranchée sur les musiciens « occasionnels » faisant du playback pour des plateaux télés. Je crois savoir que le statut d’intermittent peut être assez inconfortable si on atteint pas un nombre de cachets (arrête moi si je me trompe), ce qui peut parfois conduire à faire des choses dont on se passerait bien.

Par contre, un chanteur (renommé) qui fait du playback n’a AUCUNE excuse. Idem pour un musicien vedette.

Et en bonus: les petites fourberies d’Iron Maiden et Muse

SHANTI

Cette année j’ai décrété que pour la fête de la musique j’irai voir un ou une artiste que je ne connais pas, dans un registre que je connais peu. En tombant sur je ne sais plus quel encart de je ne sais plus quel journal, je décide d’aller voir Shanti Snyder.

Me voici en route pour la Maison de la Culture et du Japon sans trop savoir ce que je vais voir et sans point de comparaison.

La seule chose que je sais sur Shanti c’est qu’elle a interprété la BO de Ghost in the Shell Stand Alone Complex et de Vision Of Escaflowne.

Salle à places assises (ouf, une bonne nouvelle pour mon dos) en escaliers, neuve et plutôt classe.

20h pétantes, les lumières s’éteignent, ça commence.

Après 2/3 titres, je comprends que les chansons de la demoiselle sont plutôt tournées vers la pop et le jazz. Elle a, en tout cas une très jolie voix, et je trouve ça assez couillu pour une japonaise de chanter du jazz. Dans mon semi conscient parfois réducteur c’est loin du type de personnage que je m’imagine pour un tel répertoire.

L’ambiance est intimiste, on a limite l’impression de les voir en répèt': elle regarde et se tourne souvent vers ses musiciens (qu’elle présentera plusieurs fois), semble leur donner de temps en temps des indications et des encouragements de la tête,chantonne de temps en temps entre 2 chansons en oubliant limite le micro, danse un peu et parle souvent à son public (en anglais).

La petite anecdote du concert est pour moi l’attitude du bassiste pendant un morceau. Il semble jusque là ne pas être dans son élément et se retenir. Quand tout à coup, il se rapproche du guitariste avec un graaaand sourire et entame son solo. Balaise, d’ailleurs.

Le jazz est ma bête noire et le restera, ce qui ne m’a pas empêché d’apprécier la technique de chacun des musiciens. Je n’ai donc pas trop aimé les chansons jazz, un peu plus les chansons pop . L’interprétation du titre de Vision d’Escaflowne aura été mon coup de coeur et rien que pour ça je n’ai pas regretté d’être restée alors que j’aurai pu partir à l’entracte. En bref, c’était cool.

Live Report: Electric Six/Jackdaw4

Deuxième fois que je vais au Trabendo,la première fois étant  pour le concert Most Precious Blood/Bleeding through/ Sick of it all. Deuxième fois que c’est la guerre, au sens positif du terme.
Cette salle est juste géniale.

Jackdaw4:
Musicalement on est pas dans la même veine qu’Electric Six, mais ça se laisse plutôt bien écouter. Jackdaw4 est quelque part entre les Beatles et Soundgarden avec de temps en temps des riffs un peu plus marqués hard rock old school, ou même country. Le tout donne un groupe d’anglais fort sympathiques à la musique catchy.
Si tu m’avais passé le CD, je sais pas si j’aurai prêté une oreille aussi attentive (la magie du live), mais leur prestation sur scène m’a donné envie d’écouter leur galette.

Electric Six
Leur seule date en France pour cette tournée. Mais il FAUT qu’ils reviennent, tu entends !

Un petit Naked Pictures en ouverture, histoire de bien démarrer.
Suivront (mais pas dans cet ordre) Improper Dancing, She’s White, Gay Bar et Body Shot ainsi que le chaud Danger!High Voltage! . Il m’a aussi semblé reconnaître I am a song,  mais je n’en mettrai pas ma main à couper (comprends que pour une instrumentiste, c’est chiant).
Au niveau des rappels: Formula 409, Synthesizer (que j’ai cru que le concert allait se terminer là dessus et que j’en aurai très probablement eu la larme à l’oeil) et Dance Commander.

A mon regret, pas de Rock’n’Roll Evacuation.

Concert tout simplement génial : Dick Valentine en plus d’avoir une pure voix est très communiquant avec son public et sait parfaitement transmettre son énergie.
Très bon son live dans la salle et un public au rendez-vous, ça fait plaisir.

Electric Six est un groupe que t’as juste envie de revoir 10 fois pour retrouver la banane et qui te donne envie de lever ton majeur à toutes les conventionnalités. Mélanger aussi bien rock, new wave et disco , fallait oser, et ils ont bien fait.

Je termine par une citation du chanteur qui devrait faire plaisir aux batteurs:
“My drummer is the engine of Electric Six. Tonight We are in Paris, Paris is in France. France is in Europe. My drummer is the engine of Europe”.

Edit: je rajoute à la tracklist American Cheese et After Hours. Ne les connaissant pas toutes, il en reste quelques-unes encore non identifiées.

Cherche musiciens

Je m’ennuie des séances de répètes et des concerts, donc…

…j’ai enfin décidé de rechercher activement un groupe. Au départ, je me suis dit que je jouerai bien du psychobilly, mais vu que techniquement, j’ai BEAUCOUP (et je pèse mes mots) perdu en basse et en gratte, je préfère aller vers un autre style plus simple, mais efficace: le métal industriel. Rob Zombie/White Zombie étant ma grande inspiration du « moment ».

Je ne perds toutefois pas espoir de rejoindre une formation de psycho(billy), une fois que je le sentirai mieux techniquement. Cela dit, la contrebasse serait d’ailleurs plus adaptée, mais ce n’est pas dans mes plans.

Je cherche donc, sur Paris (ou très proche banlieue)

-1 chanteur

-1 batteur (un vrai pas une boîte à rythme)

-2 gratteux.

-1 claviériste

…Ou alors, un groupe cherchant sa basseuse.

Si nécessité, je peux toutefois laisser tomber ma basse et passer à la guitare. Les 2 me vont (mais je veux rejouer en groupe, bordel!).

Pour le style, c’est dit plus haut.

Pour l’age:22-35 ans.

Dans un premier temps, l’idée serait de faire quelques reprises pour se chauffer un peu les doigts, pour aller ensuite vers de la composition et de la scène. Attention toutefois, je ne vise pas la gloire et les Gigolos (quoique) ni le Stade de France. C’est juste que pour moi, répéter sans perspective de concert, ça ne sert pas à grande chose.

Je cherche toutefois des gens sérieux et investis dans ce qu’ils font.

Je ne m’impose bien sur non plus pas en leader, je ne suis qu’une modeste bassiste.

Avis aux amateurs.

edit: je prends aussi pour le Digital Hardcore. (Atari Teenage Riot, Alec Empire…)

Mise en ligne des vieux articles

Bon, lecteur, je suis sure que tu vas sauter de joie.

Grâce Necro et son super cerveau plus connecté que le mien, j’ai pu récupérer mes articles d’avant la Destruction.

Donc je remets petit à petit en ligne les articles (en réalité mois par mois pour pas que ça soit trop le bordel). Ainsi donc, tu peux de nouveau consulter mes déboires au CMG et les trucs pas classes, entre autres.

Pour le moment, j’ai remis le mois de mai, pour le reste, ça ne saurait tarder. Je ne remettrai pas de suite  les posts incluant les vidéos mais tenterai de les réinclure tout de même.

Bon, par contre, je n’ai plus les commentaires, mais dans la vie, on ne peut pas tout avoir.