Undead Nightmare

Un mal étrange et inexpliqué frappe subitement tout être vivant. Naturellement, c’est au charismatique John Marston d’enfourcher son canasson et d’aller voir pourquoi.

C’est pas très original, mais ça a le mérite d’être assez efficace pour me donner envie d’aller plus loin.


On garde la jouabilité, l’univers et les personnages de Red Dead Redemption, on change un peu la carte du monde pour qu’elle donne un peu de fil à retordre à un daltonien et on y met « quelques » zombies.

Du côté des quêtes, en plus de la trame principale s’ajoutent le nettoyage de cimetières, les courses pour les PNJ frapadingues, et la sécurisation de villes. Du bon, certes un peu répétitif, mais tout comme Red Dead Redemption, tout est une question de dosage. A dire vrai, je m’attendais à 3 ou 4 heures de jeu, j’ai dû mettre 10h à tout nettoyer et je n’ai fini le jeu qu’à 67%.

Ah oui, et la fin est pas mal du tout.


L’ambiance sonore est parfaite mais je suspecte le trompettiste d’avoir également choppé le solanum. Passage mega orgasmique du jeu : le déclenchement de la chanson Bad Voodo de Kreeps (ça a été très dur de me retenir pour ne pas me mettre à danser dans mon salon, tu sais).


Le truc assez cool du jeu, c’est la possibilité de pouvoir monter les chevaux de l’apocalypse. Eeeet ouais, pas n’importe quel vulgaire poney. Non : Pestilence, Famine, Guerre et Mort, qui ont chacun leurs spécificités. Enfin…ça c’est ce que j’ai lu sur le papier, parce que des quatre canassons, je n’en ai vu que deux. Dont un qui m’a filé sous le nez . J’ai vu la zone apparaître, puis pouf, plus rien, si ce n’est un beau juron. Lot de consolation, il est également possible de monter n’importe quel cheval zombie lambda, mais ils ne sont pas toujours très coopératifs.

L’autre truc un peu chiant, c’est le spawn un peu bizarre des zombies quand tu vas pour nettoyer une ville. Au début t’en as deux, puis d’un coup t’en as 15 qui ont poussé derrière toi. Genre, ils cherchaient tous leurs clés dans les buissons et se sont tous relevé d’un coup.

Dommage que le multi ne soit pas plus fourni que ça, parce que nettoyer des villes ou faire des missions entre potes, ça m’aurait bien botté.


Enfin, un jeu Rockstar ne serait pas un jeu Rockstar sans quelques petits bugs et si je n’ai pas croisé de bestioles étranges (souviens-toi de la Donkey Lady), j’ai eu le bonheur de voir une tête de zombie continuant à bouger toute seule par terre pendant quelques minutes. Ce qui est assez bizarre vu que les têtes de zombies restent rarement entières.


Undead Nightmare vaut son pesant de cahuètes, mais c’est tout de même avec un soulagement certain que je retrouve la version « normale » de Red Dead, que j’ai d’ailleurs recommencé. Décidemment, je crois que je n’arriverai jamais à me sortir de ce jeu.

1h dans : Read Dead Redemption

Enfin! il est sorti. Et bien évidemment, je l’ai acheté le jour de sa sortie. Soulagement pour mes collègues, impatience pour moi.

Il m’aura fallu faire 3 magasins pour pouvoir répartir avec mon précieux, limite arraché des mains du vendeur. Pour l’anecdote, on m’a même fait le coup du « C’est pour vous le jeu ? »…M’enfin c’est une habitude maintenant ^^.

Ce que je retiens de cette première heure de jeu :

-Des missions secondaires (vous savez, les pois bleus) qu’on pige pas très bien au début, donc on bute le mauvais mec tout ça…Mais c’est sympa, ça donne un peu de vie au paysage.

-Le cheval, c’est marrant. En même temps, que serait un cow-boy sans son bourrin ?

-L’ambiance des villes, type Armadillo, avec ses saloons, ses filles de joie, ses mecs bourrés, etc…

-C’est graaaaaaaaaaaaaaaaand et ouvert. Au début on est un peu paumé (heureusement que Bonnie est là), mais au moins on n’a pas l’impression d’être sur un rail.

-Chronophage et immersif,  j’y suis autant addict à Borderlands.

-Les dialogues ainsi que leurs doublages démontent. Un vrai film (mais pas un pourri, hein) dont tu es le héros au Far-West. On s’y croirait et c’est limite si on ne crache pas par terre.

-Par contre par rapport au dernier point, il arrive que les persos causent mais qu’il n’y ait pas les sous-titres, mais au final ce n’est pas trop pénalisant, on comprend assez aisément ce qui s’y dit. Le truc négatif, c’est que du coup, on loupe les petites subtilités de langage en matière d’insultes ou d’argot.

-Un personnage charismatique, avec lequel on accroche direct.

Contrairement à FFXIII que j’avais également acheté plein pot et ce, le jour de la sortie, je ne regrette absolument pas mon achat, qui promet de belles heures de jeu.

Edit : Au moment où ce post est publié, j’ai dû dépasser les 5h de jeu, et je suis toujours autant enthousiaste.