Alien Vs Predator

On m’avait bien dit de pas le voir, que j’allais pas aimer, mais l’obstination des fois…. Du Predator et du Alien dans le même film, je peux PAS louper ça. Même si ça sent le truc pas génial dès le début.

Déjà, être un humain et se retrouver au milieu de ces 2 bestioles, c’est juste sacrément pas de bol, surtout dans un espèce de labyrinthe. C’est un peu la surprise: à droite tu te bouffes le Predator, à gauche, l’Alien: “Choose your destiny”.

Surtout que, quand un mec te parle d’un espèce de trucs paumé à 150 000 mètres sous terre, bah ça sent encore une fois pas très bon. Mais si y’avait que ça.

Alien Vs Predator, c’est le film qui réunit 2 grosses brutasses bien belliqueuses, mais où y’a pas ou peu de sang. Pourtant, je suis une petite nature et je suis pas très amatrice d’hémoglobine. Là c’est juste abusé. Les vieux Alien et le premier Predator sont plus trash, wtf?! On ne peut PAS faire un Alien Vs Predator sans humains à moitié bouffés, c’est PAS possible. C’est sacrilège, m’enfin !

Les acteurs sont pas très charismatiques, à tendance parodiques. Idem pour les dialogues. Mais aujourd’hui je suis Indulgence et je décide de mettre ça sur le compte de la VF. De là à me le retaper en VO, peut-être pas.

Et dans les WTF que je retiens (parce qu’ils sont quand même relativement nombreux):

-les effets spéciaux des éclairs.

-l’héroïne qui fait de la luge avec le Predator.

- Le pourquoi du comment, qui nous est raconté par le le chercheur espagnol, qu’on a l’impression qu’après avoir cligné des yeux il a tout compris.

Tu aimes Alien? Tu aimes Predator?

A voir si tu n’a rien d’autre sous la main.

J’ai pas détesté, mais je le reverrai pas 150 fois (comme Alien 2, par exemple).


Jeans, cuissots, essayages et humiliations

Grand basique de mon armoire à bordel…euh fringues, il va avec tout. Chemise pour le taf, top pour le reste, Converses, Docs, ballerines, escarpins (on ne se moque pas) et j’en passe.

Seulement voilà, choisir son jean, qui paraît de prime abord une mission ultra simple, se révèle être la quête du Graal bis.

D’autant plus qu’avec les années j’ai appris á discerner la bonne de la mauvaise idée , la catastrophe du miracle, le tout bien évidemment rendu plus difficile par des tendances modesques plus ou moins horribles.

Un jour, ça m’a pris. Je me suis laissé influencée par je ne sais trop quel site, mais je me suis mis dans  la tête qu’il était temps de faire la révolution dans mon armoire et de trouver autre chose que du bootcut (la coupe basique mais qui a le mérite de mettre en valeur à peu près tout le monde ayant des mensurations normales)

Requis pour le test qui va suivre : des cuissots, des mollets et un fessier bien charnus (mais pas forcément musclés), une taille 40 et une carte bleue.

J’ai donc testé pour vous, et sur moi-même et avec différentes variantes… :

-la coupe droite : J’en vois sur pas mal de gens (à moins que ça soit un bootcut que mon œil de lynx pas réveillé ne parvient pas à discerner), mais sur moi, c’est juste NON NON NON ET NON. Gros cul, gros cuissots, petits mollets et l’impression d’être revenue 10 ans plus tôt, quand je ne me souciais pas trop de ce que je portais.

-le slim. Au risque qu’on crie à la « ention et damnafer » un slim bien porté avec des formes là où il faut, je trouve ça joli. Bon bien sûr, pas avec  n’importe quelles pompes (genre pas des espadrilles). D’ailleurs, je rêve d’en avoir un noir. Adieu le rêve, bonjour la réalité. J’en ai d’ailleurs essayé plusieurs, dans différentes boutiques avec, à chaque fois, la même question existentielle : mon popotin et mes cuisses font VRAIMENT cette taille ?!!! Conclusion : à moins de faire une taille 36 et d’avoir des jambes parfaites, le slim, c’est à éviter.

-le jean parfait sauf….qu’il te fait un fessier aussi plat que l’encéphalogramme de certaines célébrités. Le truc énervant quoi. T’es en train de t’extasier sur tes gambettes, lesquelles, pour une fois ne paraissent pas être des poteaux, que t’as pas l’impression que tes hanches font 30 012 centimètres de large, qu’il à la coupe parfaite…mais que ton fessier à l’air désespérément plat. Pourtant, c’est pas faute de l’avoir alimenté à coups de pizzas. Les jeans à poches trop basses, c’est mal.

-Le jean avec un délavage pas beau ou le détail qui tue. Tu l’essayes, et là tu vois la griffe ou le délavage entre les 2 fesses, un peu foireux, jaune pisseux, blanc trop pas naturel, etc… Sans ce « petit » détail il aurait été parfait, comme son confrère du dessus.

-le coupé bizarrement : genre serré aux cuisses, évasé aux mollets, l’étiquette indique la bonne taille, mais t’as le popotin serré et ça baille au niveau des hanches…Des fois, je me demande comment les entreprises réalisent leurs modèles.

J’ai fini par me faire à l’idée que la coupe bootcut était juste faite pour des gens dans mon cas, qu’elle était parfaite, et qu’à chaque fois que j’en douterai je relirai ce post, histoire de me rappeler le temps passé dans les cabines d’essayages, mon propre reflet dans le miroir en ayant les jambes boudinées,  ainsi que les innombrables mochetés et déceptions et l’humiliation qui accompagne le tout. Ok, je veux bien l’admettre, niveau jean,  je suis chiante, mais un jean foncé, délavé sur les cuisses mais pas trop, un peu évasé mais pas trop, révélateur de popotin, c’est si dur que ça à trouver ?!!! Surtout qu’évidemment, c’est TOUJOURS quand je cherche un truc

qu’il disparaît des rayons (surement à cause du même farfadet qui rend mes chaussettes orphelines ou disparaître mes hauts que je me suis dit que j’allais mettre pour tel ou tel évènement).

2 questions :

*C’est si difficile de trouver un jean qui corresponde à mes critères ?!

*Tu te fournis où, toi ? (que je te pique tes bonnes adresses)

Edit : samedi, je me suis mis en tête de me trouver un jean noir. Bah j’ai pas trouvé. Pourtant, c’est pas faute d’avoir fait les magasins (et d’avoir évidemment ramené pleins de trucs SAUF ça).

Des vendeuses en parfumerie

Je ne sais pas ce qui me prend parfois de rentrer dans une parfumerie, juste comme ça pour voir ce qui s’y fait. D’autant plus que j’ai déjà mes chouchous, que je sais ce qui me réussit ou pas et que par conséquent je n’ai pas besoin de ce genre de perte de temps. Surement mon instinct de nunuche qui, comme les saumons remontent les rivières pour se reproduire, me fait  pousser les portes de ce genre d’enseigne.

Toujours est-il qu’en ce merveilleux samedi, où pour une fois, je trouvais que je ne ressemblais pas à rien, j’ai décidé d’y entrer, dans un des magasins de cette enseigne dont je tairais le nom.

Je flâne, je repère 2-3 trucs qui ont l’air chouette que je ne prendrai pas pour cause de restriction budgétaire (rappelle-toi que je me suis fait un « petit » cadeau ) récemment. Et là, croisement de regard avec une vendeuse. Erreur fatale. NE JAMAIS regarder son ennemi. C’est comme regarder un labrador. Il viendra vers vous illico, plein de bonnes intentions et/ou de bave.

La vendeuse: « Puis-je faire quelque chose pour vous ? » (jusque-là tout va bien ,je vais pas non plus leur reprocher de faire leur taf ou d’être polie).

Moi, méfiante:« Hummm… non merci, je regarde juste ».

La vendeuse, avec l’oeil du labrador: « un maquillage peut-être?

Moi: « Non, non, ça ira merci. » merci, mais je me suis déjà maquillée…puis j »ai pas l’intention de faire le trottoir après *

la vendeuse, pleines de bave..Euh de bonnes intentions: « On a des produits pour peaux à imperfections, si peut vous intéresser.»

Moi: « … »

Merci, hein, c’est vraiment trop aimable, mais la petite chose rose, situé juste au-dessus de mon arcade sourcillère gauche n’est pas récurrente. Surement due à ce trop-plein de maquillage  ambiant.

Donc. Non merci pour le maquillage, non merci pour les imperfections qui continueront à être imparfaites mais que j’en mourrai pas, non merci pour…Faut que j’y aille, j’ai vu un Jackalope là-bas!

Déjà que je fais plus jeune, si en plus on me refiche de l’acné, ça va juste pas le faire. Et vive la VPC.

Sans rancune contre les vendeuses en parfumerie, y’en a des sympas, juste contre celle-ci.

*Si je trouve de quoi te faire un post, je te raconterai ce quart d’heure de lose.