Mad Sin: 25 years and still mad

17/01, Paris, le Glazart

Quel plaisir de revoir Mad Sin sur scène, qui plus est pour leur 25 ans. De retour à Paris avec un nouveau guitariste , ils ont fait danser et enflammé le Glazart. Et le Diable sait que danser, on en avait bien besoin avec le froid qu’il fait (désolée pour cette moche banalité).


Mad Sin, c’est la preuve que les années 80 n’ont pas connu que de la musique douteuse. C’est aussi des musiciens très charismatiques et un batteur qui envoie. C’est du psychobilly à faire sourire et hocher la tête même au plus aigri d’entre nous. C’est aussi le groupe qui a inspiré le nom de mon blog. C’est aussi un  groupe très communicatif et en particulier Koefte DeVille (le chanteur). C’est également un contrebassiste à l’instru plein de loupiottes et qui fait sortir de petits feux d’artifices de la tête de sa contrebasse. La classe

Côté playlist, un special guest avec Didier Wampas (par contre j’ai oublié sur quelle chanson,la naze!) le très posé mais néanmoins sympathique Nine Lives, le très dansant Wrechouse Stomp, et la reprise Ride This Torpedo de Tall Boys, entre autres. Dommage que Last Gang Standing and She’s Evil n’aient pas fait partie de la tracklist, ce sont incontestablement mes préférées de Burn and Rise. M’enfin vu le concert excellent que ça a été, ça serait con et injuste de faire la fine bouche.
En conclusion: j’ai été conquise la première fois que je les ai vus au Nouveau Casino, impression confirmée pour cette seconde fois. Mad Sin fait clairement partie de mes groupes préférés en psychobilly.  Si leur musique est géniale sur galette, la scène en est juste le complément parfait.