En 2011

C’est sous un titre franchement commun que se cache ma liste de résolutions trop cools qui donnent bien envie d’être suivies, même si ça risque d’être douloureux à la fois pour le porte-monnaie et pour la chair.

Air solennel, voix grave, sortie d’une feuille de papier de ma poche.

1/Mon tatoo :depuis le temps que je l’ouvre au sujet du dernier motif que j’ai en tête, il serait temps de concrétiser, non ?

En 2011, je recontacte mon tatoueur en croisant les doigts pour qu’il soit dispo et lui soumet mon (gros) projet. Et accessoirement, je prends un jour ou deux de congés pour la première séance (au moins). J’appréhende d’avance le moment où ça va gratter.

2/ Ma basse :je recherche toujours la 4 cordes parfaite et qui devra répondre aux critères suivants : manche palissandre, corps et tête rouges (Dakota ou Candy Apple), ou blancs. Ma belle devra également être fretless (au pire, je peux toujours la faire défretter) et ne pas être trop lourde.

En ce qui concerne la plaque…faut voir.

Je veux ma fucking basse !

Et, en option :

3/ le Hellfest. Je suis pas une pro du couchage sous tente alors ça sera un Hellfest de princesse, avec vrais lits et douches et tout.

Parce que depuis le temps que je lis les tracts des anti-Hellfest, ça sera bien d’y jeter un œil, histoire de sacrifier quelques vierges (homme et femme, dans un souci d’équité), des poulets et de se rouler tout nus dans la bière.

Mais ça dépendra de l’affiche et du prix des billets.

Du Roller Derby

Je profite d’une nouvelle activité IRL pour ouvrir une catégorie liée au Roller Derby. Autant de prévenir, tu risques d’en manger à toutes les sauces.

L’idée étant que tu puisses partager un peu mon quotidien et mes entraînements, voir comment c’est à l’intérieur et peut-être même te donner envie de venir nous voir sur le rink, un de ces 4.

Inauguration d’une nouvelle catégorie tout ça, champagne, tout ça.


C’est quoi le Roller Derby ?

Et bien, c’est un sport de contact né aux USA, qui se pratique en patins à roulettes sur un terrain de forme ovale (le rink), le but étant de dépasser les joueurs adverses dans un laps de temps donné, sans se faire dégager à coup d’épaule ou de hanche.

Pour les précisions, c’est par


Le pourquoi du comment:

J’ai pris connaissance de ce sport en regardant un reportage sur une chaîne improbable à une heure improbable entre 2 moments de somnolence canapesques. Je tente d’ouvrir mes billes, je zieute un match en partie, j’essaye de comprendre et me rendors. Le lendemain, je me dis que ça a l’air bien chouette, que j’en ferais bien. C’était il y a un an et demie/ 2 ans et il n’ y avait pas de ligue en France.

Depuis, ce dernier point a changé, et c’est grâce au blog de Lilicastille que j’ai pu découvrir l’existence des Paris Roller Girls.


L’esprit:

Fun, cool, DIY.

Les filles qui pratiquent ne sont pas toutes tatouées ou piercées, mais en tout cas, elles ne pleurnichent pas quand elles se pètent un ongle ou se font un bleu, et surtout, ne se prennent pas la tête.


Le matos:

Les patins : certes, il est possible de commencer avec des quads basiques type basket montées sur des platines (pas de inline), mais les patins de Derby sont particuliers et en général plutôt fait pour le indoor (même si j’utilise les miens en outdoor, au pire, ce ne sont « que » des roues à changer). Ils ressemblent à ceci :


Image piquée sur le site http://www.rollergirlskates.com/

(là tu vois, ce sont juste les patins sur lesquels je bave, qui coûtent 300$ et dont je n’ose même pas imaginer les frais de port)


S’il est possible de s’entraîner en mini short et bas résilles, ne vas pas t’imaginer que les protecs sont là pour faire joli ; elles sont en général les mêmes que celles de Street.

Casque, coudières, genouillères et protège-poignets sont obligatoires pour les entraînements. Le protège-dents (hummm sexy) fait aussi partie de notre matos, mais j’ai remarqué que les filles ne le mettent qu’en fin d’entraînement et je n’ai pas encore le mien.

Donc, si tu penses te pointer comme une fleur avec tes quads flambants neufs, mais pas tes protecs parce que c’est gros et pas saillant, détrompe toi. Pas d’équipement de protection, pas d’entraînement. Normal.


L’entraînement :

Ciseaux, basiques, position de derby, agilité et endurance, chutes, musculation off-skate.

Le Roller Derby n’est pas un sport où on ne fait que se ramasser et où on castagner, il y a quand même quelques points techniques à apprendre plus ou moins propres à la discipline. A moins d’être déjà hyper doué(e), scrimmages (mini matchs) et compet’ ne sont pas pour demain.

Il y a  aussi des règles, un arbitre et un systèmes de fautes.


Aujourd’hui en france:

Pratique encore très peu répandue dans nos contrées, l’équipement reste difficile à trouver et autant le dire franchement, n’est pas à la portée de toute les bourses (bon faut dire que j’ai fait mas riche et que j’ai pas tapé dans de la merde non plus hein).. Les ligues secomptent aussi sur les doigts d’une main.


Je conseille pas trop de commencer en freestyle car, comme tout sport, il y a des mouvements, qui s’ils sont mal exécutés et pas corrigés peuvent amener à de connes blessures (genre, le T stop, qui est pourtant une base).




Bods Mods

image piquée sur le site de Tarawa

Je vois et j’entends de plus en plus de gens « parler » modifications corporelles, aussi je me suis décidée à dresser un petit listing de toutes celles que j’ai pu avoir en un peu moins de 10 ans.  Au début je voulais le faire par ordre chronologique, mais pour certains, je suis infichue de remettre une date dessus.




Piercings:


-arcade sourcilière: vraiment indolore, un peu impressionnant parce que c’était mon premier et aussi parce qu’il est près de l’oeil. Un peu chiant à cicatriser, vu que je passais mon temps à me l’accrocher dans mes pulls, t-shirts ou à le frotter pendant la nuit contre mon oreiller. RIP, il n’est plus,j’ai réussi à le virer avant qu’il ne rejette (je voyais de plus en plus la barre à travers ma peau).

-langue: quasi rien senti, par contre chiantissime car langue qui gonfle. Vive la sensation d’avoir un steak doublé d’un bleu géant dans « ouche ». En revanche, excellent pour faire un régime hein, vu que j’ai pas réussi à avaler (donc bouffe à la paille oblige) pendant une bonne semaine. Cicatrisation nickelle en revanche. Pour éviter de jouer avec le bijou, j’ai opté pour une barre assez courte.

-labret: quasi rien senti, à peine une petite piqûre, un peu frileuse de la parole un peu après, mais sinon RAS. Cicatrisation et entretient pas relous en plus.

-smiley: indolore. J’avoue que depuis le temps que je l’ai, j’ai pas changé le bijou de début,  de peur de me déchirer le frein de la lèvre supérieure. Normalement il est censé descendre, pour mon cas, quand je souris, on voit rien.

-narine: on m’a dit que ça serait indolore, mon c*l ouais. J’ai eu la petite larme et tout (mais ça c’est surtout parce que tout ce qui touche au nez, fait facilement pleurer). Un peu chiant à cicatriser, j’ai eu une chéloïde pendant quelques temps jusqu’à ce qu’un perceur me file THE crème qui me l’a fait disparaître.

-tragus: absolument indolore, mais relou. Pas dormir sur mon oreille fraichement percée a été une vrai épreuve qui fait qu’il a eu vachement de mal à cicatriser.

-nombril: j’avoue que pour un piercing de midinette,j’ai eu mal. En plus il a mal cicatrisé, il a rejeté, du coup j’ai une cicatrice pas très belle (mais qui s’est vachement résorbée depuis) à la place.

-téton: là, j’ai eu mal. Pourtant, la pierceuse a bien serré la pince. J’ai eu encore mal 2h après, et puis ensuite plus aucune douleur. Avec comme consigne absolue de me balader sans soutif autant que je pouvais. Ça tombe bien, j’avais pris une semaine de vacances (un peu exprès d’ailleurs). Dire qu’au début, je voulais faire les 2…

-marylin (heeey ouais): comme le labret, j’ai pas senti grand chose. Par contre après c’était un peu relou parce que je me prenais toujours le disque intérieur du bijou dans la canine, donc c’était pas très agréable, surtout en pleine conversation. RIP, ça m’a trop saoulé.


-septum, le tout dernier: pas douloureux parce que la pierceuse avait bien serré la pince (je l’aime bien elle), mais fort désagréable sur le coup. Un peu chiant après, le bout du nez qui fait un peu mal 2/3 jours après et sinon nickel. J’ai demandé à le faire piercer de manière à ce que je puisse le rentrer pour qu’au boulot, ou quand je n’ai pas envie de le montrer,  il ne se voit pas. Pas chiant au niveau des soins non plus.





Tatouage:


Un seul pour le moment, un dragon couplé avec une clé de fa en ombres, de taille moyenne.
10h de boulot, divisées en 3 séances. J’ai adoré.

Mon deuxième est en préparation et me prendra probablement les 2/3 du bras. Pour le motif, je préfère ne pas le dévoiler.






J’en resterai au modifications légères: pas de scarif, branding, suspensions ou autres choses un peu plus exotiques.